PS et Ferrari dos-à-dos

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Chacun voit midi à sa porte. C'est en substance la décison rendue hier par le tribunal de Béthune dans l'affaire opposant Pierre Ferrari, dissident PS à Hénin-Beaumont, aux instances du parti. Pierre Ferrari reproche à la fédération du Pas-de-Calais de n'avoir pas reconstitué la section socialiste dissoute en avril 2009, dans les affres de l'affaire Dalongeville. Conformément à la défense formulée par le PS, les juges ont estimé que l'organisation interne du parti appartenait à ses dirigeants.O. A.