Coronavirus à Dunkerque : Pour contrer le variant britannique, l’ARS met en place une campagne de dépistage exceptionnelle

SANTE Le taux d’incidence au Covid-19 est en train d’exploser dans l’agglomération dunkerquoise

Francois Launay

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Un test PCR au Parlement européen de Strasbourg, en juin dernier (illustration).
Un test PCR au Parlement européen de Strasbourg, en juin dernier (illustration). — T. Gagnepain / 20 Minutes

Pas de fermeture d’écoles ni de confinement localisé. Pour contrer la propagation du variant anglais qui fait exploser le taux d’incidence dans l’agglomération dunkerquoise (658 cas pour 100.000 habitants), l’ARS des Hauts-de-France a préféré opter pour une campagne de dépistage exceptionnelle.

Jeudi et vendredi, quatre villes de l’agglomération (Dunkerque, Bergues, Cappelle-Brouck et Wormout) accueilleront tous ceux qui souhaitent se faire dépister dans des grandes salles dédiées. Des tests antigéniques suivis de tests PCR si le résultat est positif seront mis en place à Dunkerque. Et des tests PCR naso-pharyngées avec résultats dans les 24 heures dans les trois autres communes.

Le maire de Dunkerque juge ces mesures insuffisantes

Parallèlement à cette campagne de dépistage, 2.400 doses de vaccin Moderna supplémentaires ont été spécialement allouées à la communauté urbaine de Dunkerque pour accélérer la vaccination.

Des mesures insuffisantes selon Patrice Vergriete. Le maire de Dunkerque et président de la communauté urbain regrette que l’Etat refuse de fermer les écoles devant la situation. « On est parti sur des mesures qui n’ont rien à voir avec la réalité de ce territoire, on se demande encore comment c’est possible », a fustigé l’élu qui s’inquiète de la propagation du variant anglais dans le reste de la région.