Nord : Le deuxième confinement a-t-il, cette fois, une incidence sur la qualité de l’air ?

ENVIRONNEMENT Le trafic routier a été réduit de 30 % aux entrées de la métropole de Lille, sauf pour les camions

Gilles Durand

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Illustration de lacirculation automobile.
Illustration de lacirculation automobile. — M.Libert / 20 Minutes

Pas d’effet anti-pollution cette fois-ci. L’association Atmo Hauts-de-France dévoile, ce mardi, les analyses atmosphériques sur la première quinzaine de novembre, dans un contexte où le deuxième confinement est moins généralisé que celui de mars à mai. Et ça se ressent dans les résultats.

L’incidence est moins visible sur les niveaux de polluants atmosphériques qu’au printemps. Ainsi, la baisse des niveaux de dioxyde d’azote et en carbone suie en proximité automobile est légère. En revanche, confinement ou pas, le niveau des particules en suspension PM10 reste identique, selon Atmo.

Diminution de 30 % du trafic routier

Autre donnée fournie par la Direction interdépartementale des routes du département du Nord : comparativement à septembre, le trafic a diminué de 30 % (tous véhicules confondus), au second confinement, sur les autoroutes aux entrées de la métropole de Lille. En revanche, « cette baisse globale n’est pas observée pour les poids lourds, pour lesquels le trafic est en hausse de 5 % ».

Cette diminution du trafic routier reste moindre que lors du premier confinement pendant lequel une baisse de 70 % avait été enregistrée par rapport au pré-confinement. Au début du second, le 30 octobre, on observait une réduction de 20 % de ce trafic.