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TRANSPORTSLe député du Nord En Marche qui marche pour le train

Nord: Le député En Marche qui marche pour le train

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Dimitri Houbron, député LREM, s’est lancé dans une randonnée entre Douai et Paris pour le maintien des dessertes TGV des villes moyennes
Un député LREM marche pour le train (illustration).
Un député LREM marche pour le train (illustration). - C. Allain/20 Minutes / 20 Minutes
Mikaël Libert

Mikaël Libert

Forrest Gump courait, lui, il marche. Le député LREM du Nord, Dimitri Houbron, a commencé ce dimanche un périple à pieds entre Douai et Paris. Son action, intitulée « la marche du Fer », entend sensibiliser le gouvernement sur l’importance de maintenir les lignes directes en TGV entre la capitale et les villes moyennes.

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La SNCF avait en projet de supprimer plusieurs allers-retours quotidiens entre Douai et Paris. Une initiative qualifiée, fin février, de « coup de bambou violent contre le territoire » par Frédéric Chéreau, le maire de Douai. Avec lui, d’autres élus des Hauts-de-France s’étaient indignés auprès du transporteur ferroviaire, à tel point que la SNCF avait fait machine arrière quelques jours plus tard.

« Il faut maintenir cette pression »

Une mobilisation payante que salue donc le député Dimitri Houbron mais qui ne l’empêche pas de partir en randonnée : « Il faut maintenir cette pression. C’est la raison pour laquelle, dès dimanche, je partirai à pied jusqu’à Paris […] pour sensibiliser, pour alerter le pouvoir exécutif et pour lui demander d’intervenir pour défendre ce territoire », explique l’élu LREM.

Ces 200 km en cinq jours, Dimitri Houbron va les parcourir pour plusieurs raisons. Certes, la desserte des villes moyennes en TGV est un enjeu économique pour les territoires concernés, mais il y a autre chose. « C’est aussi un enjeu écologique. Nous devons développer nos voies ferroviaires sur le territoire et non pas les supprimer », assure-t-il.

Sur la réforme de la SNCF, le député avait voté « pour »

Cette intention, louable, est-elle cependant compatible avec le « Nouveau pacte ferroviaire », adopté par l’Assemblée en juin dernier ? A l’époque, Dimitri Houbron avait voté pour cette loi comme le signale à 20 Minutes un internaute. Pourtant, le texte avait provoqué une très vive et très longue contestation de la part des cheminots. Outre la fin programmée du statut de cheminot, l’ouverture à la concurrence du TER et du TGV faisait craindre des suppressions de certaines lignes, jugées non rentables.

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