Lille: Une députée LREM du Nord se plaint de «subir des pressions» dans son propre parti

POLITIQUE Candidate à l’investiture En marche pour les élections municipales de Lille, la députée Valérie Petit évoque des « intimidations » et des « menaces physiques » venant de son parti…

G.D.

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Valérie Petit, candidate sous l'étiquette La république en marche, dans la 9e circonscription du Nord.
Valérie Petit, candidate sous l'étiquette La république en marche, dans la 9e circonscription du Nord. — G. Durand / 20 Minutes

Elle fustige les « vieilles pratiques » de ceux qui se prétendent « candidats naturels ». Lors d’une cérémonie de vœux, la députée (LREM) du Nord, Valérie Petit a déclaré, lundi, « subir des pressions » locales, au sein du parti présidentiel, pour la « décourager » de briguer l’investiture à Lille pour les élections municipales de 2020, selon France 3.

La députée évoque des « intimidations » et des « menaces physiques » de la part de certains responsables lillois de La République en marche.

« Mes chances sont très bonnes »

L’ex-directrice de cabinet de la maire (PS) Martine Aubry, Violette Spillebout, s’est lancée elle aussi dans la course à l’investiture LREM, fin novembre, après le forfait de Christophe Itier, Haut commissaire à l’Economie sociale et solidaire.

« Je n’ai pas du tout l’intention d’abandonner, d’autant que je pense que mes chances sont très bonnes. Je compte bien être investie », a-t-elle ajouté.

Elle a promis de présenter, « le moment venu », un « vrai choc de démocratie » pour Lille, avec une « trentaine de propositions assez ébouriffantes » comme celle de réserver à l’opposition un poste d’adjoint.