«On fera tout pour qu'Ascoval soit sauvée», promet Emmanuel Macron

NORD Les 281 salariés de l’entreprise sont toujours dans l’attente d’une décision judiciaire sur le projet de reprise déposé par le groupe franco-belge Altifort…

20 Minutes avec AFP

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Emmanuel Macron accordera un entretien en direct jeudi soir dans les journaux régionaux de France 3 dans les Hauts-de-France et le Grand Est
Emmanuel Macron accordera un entretien en direct jeudi soir dans les journaux régionaux de France 3 dans les Hauts-de-France et le Grand Est — FRANCOIS NASCIMBENI / AFP

« On fera tout pour qu’Ascoval soit sauvée », a déclaré Emmanuel Macron, ce jeudi, lors d’une interview accordée à France 3. Le chef de l’Etat a promis de peser de tout son poids dans le dossier de cette aciérie du Nord placée en redressement judiciaire.

« On se bat pour avoir une solution. Je le dis aux salariés et à leurs familles : on fera tout pour qu’Ascoval soit sauvée », a déclaré le président français. Emmanuel Macron a également loué « des investissements de qualité » et « la compétence » des employés de l’aciérie d’Ascoval.

« J’ai vu des gens pleurer quand on a rouvert l’usine »

« Parce que je connais l’outil de travail, j’y suis allé. Je connais la fierté des gens. J’ai vu des gens pleurer quand on a rouvert l’usine », a encore mis en exergue le président de la République qui a « demandé au gouvernement de soutenir les projets industriels, de mobiliser des financements ». Jeudi matin, Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie​, s’est rendu à la rencontre des salariés et syndicats de l’aciérie à Saint-Saulve (Nord).

Cette visite est intervenue alors que les 281 salariés de l’entreprise avaient repris le travail, ce lundi, après plus d’une semaine de blocage, dans l’attente d’une décision judiciaire sur le projet de reprise déposé par le groupe franco-belge Altifort. La décision sera finalement rendue le 12 décembre, a annoncé mercredi la chambre commerciale du tribunal de grande instance de Strasbourg. Ce nouveau délai doit permettre de peaufiner l’offre d’Altifort et de trouver un accord avec Vallourec, actionnaire et principal client de l’aciérie.