Lille: La CCI veut mettre le paquet sur la mobilité, le tourisme d’affaires et la formation digitale

ECONOMIE La chambre de commerce et d’industrie de Lille affiche de nouvelles ambitions dans les années à venir…

Gilles Durand

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Lille, le 6 décembre 2010. Les poutres en métal qui composeront la toiture du Grand Stade arrivent en péniche et son déchargées au port fluvial de Lille.
Lille, le 6 décembre 2010. Les poutres en métal qui composeront la toiture du Grand Stade arrivent en péniche et son déchargées au port fluvial de Lille. — M.LIBERT / 20 MINUTES

Mobilité, tourisme d’affaires, développement de la formation digitale… 20 Minutes fait le point sur trois enjeux présentés comme primordiaux, mardi, par la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Grand Lille.

Optimiser les déplacements. Que ce soit pour les salariés, les clients ou les marchandises, la CCI souhaite optimiser les modes de déplacements. En collaboration avec la Métropole de Lille, une journée sur la mobilité sera organisée au premier semestre 2018. « On pourra notamment tester les vélos électriques », explique Yann Orpin, président de la CCI Grand Lille.

Par ailleurs, depuis un peu plus d’un an, un système de stockage des marchandises est mis en place à Ports de Lille, afin de fluidifier l’approvisionnement des entreprises en centre-ville.

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Augmenter le nombre de congrès d’affaires. Si Lille Grand Palais fait quasiment le plein, c’est loin d’être le cas pour le stade Pierre-Mauroy, par exemple. Or, la CCI ambitionne de faire entrer Lille parmi les cinq premières destinations de France pour les congrès d’affaires. « Actuellement, nous ne sommes que 10e en France, avoue Yann Orpin. Le déficit dans la pratique de langue étrangère comme l’anglais ou le flamand reste un frein pour développer ce tourisme d’affaires. »

Créer un guide de l’école du digital. « Avoir une formation dans le digital devient indispensable », selon la CCI qui a commencé un état des lieux de toutes les formations qui existent dans ce domaine. « Les entreprises, elles-mêmes, lancent des formations sans que nous soyons au courant », reconnaît Yann Orpin. L’objectif est de proposer un guide complet de ces formations pour aider les salariés et les employeurs.