Lille accueille le championnat de France de vol relatif indoor

PARACHUTISME La compétition va se dérouler samedi et dimanche à la soufflerie Weembi de Lesquin…

Mikaël Libert

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Trois parachutistes s’entrainent dans un simulateur de chute libre (illustration).
Trois parachutistes s’entrainent dans un simulateur de chute libre (illustration). — Denis Closon/Isopix/SIPA

Pour la première fois après une décennie d’existence, le championnat de France de vol relatif indoor va pouvoir se tenir à Lesquin, près de Lille. Et pour cause, Weembi, la plus grande soufflerie d’Europe, n’est installée dans la métropole que depuis un an. En deux jours de compétition, neuf équipes vont s’affronter dans des disciplines comme le vol relatif à 8 le Dynamic 2-way et le free style.

Samedi et dimanche, Lesquin va vivre au rythme du vent, relatif. La soufflerie Weembi, ouverte en juin 2016 après quelques obstacles judiciaires, va rassembler les as de la chute libre. En tout, ce ne sont pas moins de 299 compétiteurs, répartis en 72 équipes pour neuf pays, qui vont voler dans l’une, ou plusieurs, des disciplines proposées pour ces 11es championnats de France.

Trois disciplines

On a tout d’abord le vol relatif, l’épreuve reine. Il se pratique en équipe de quatre ou huit parachutistes. Au cours d’un passage de 35 secondes (à 4) ou 50 secondes (à 8), chaque équipe doit réaliser un maximum de fois une séquence de 5 ou 6 formations différentes en position à plat.

La seconde discipline, c’est le vol dynamique, ou Dynamic 2-way. Là, plus question de figures statiques à plat. Pour la Fédération française de parachutisme (FFP), le vol dynamique se caractérise par des équipes de deux parachutistes s’affrontant lors de duels artistiques et de vitesse ou cours desquels sont réalisées des chorégraphies en perpétuel mouvement. L’épreuve artistique fait un peu penser au patin à glace en couple.

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Le dernier volet de la compétition, c’est le free style. Le compétiteur, seul dans la veine de la soufflerie, doit passer des manches de figures libres et imposées. A l’image des épreuves de gymnastique, le parachutiste doit enchaîner les figures comme des loops. Les manches libres sont des sessions d’une minute où les chorégraphies sont synchronisées avec de la musique.

Diffusé en Facebook Live

Vu le nombre important de participants attendus, Weembi sera bien en peine d’accueillir le public même si les portes resteront ouvertes « pour quelques badauds » a-t-on expliqué à 20 Minutes. L’équipe a néanmoins prévu de diffuser la compétition en direct sur Facebook.