Ligue 2: Gervais Martel et les ambitions du RC Lens

FOOTBALL Le président artésien parle de l'avenir de son club, actuel deuxième de Ligue 2...

Francois Launay

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Gervais Martel, le 28 février 2016, au centre de la Gaillette, à Avion.
Gervais Martel, le 28 février 2016, au centre de la Gaillette, à Avion. — G. Durand / 20 Minutes

Deuxième de Ligue 2 après 21 journées. Si Lens s’est incliné samedi à domicile face à Nîmes, son bilan à la mi-janvier reste bon. Candidat à la montée, le club espère bien décrocher le Graal à l’issue de la saison, histoire d’asseoir de nouvelles ambitions comme le confie Gervais Martel, le président du club.

Lens est dans les clous pour la montée

« On espère bien monter en Ligue 1 dès cette saison. Mais on s’aperçoit que ce sera compliqué à l’image de ce week-end où aucun des sept premiers du classement ne s’est imposé. C’est un championnat très ouvert. On a fait un faux pas samedi à domicile face à Nîmes (1-3). On espère rectifier le tir dès ce samedi à Amiens. »

Un renfort en défense cet hiver ?

« On a déjà prix deux joueurs cet hiver avec un arrière droit [Daniel Oparé] et un attaquant [Kermit Erasmus]. On est en train de regarder pour un autre renfort. La clôture du mercato c’est le 31 janvier donc on a encore du temps. Tout dépendra s’il y aura encore d’autres départs du club. Loïck Landre est parti au Genoa. S’il y a un autre départ en défense, il n’est pas impossible qu’on se renforce à ce niveau-là. Mais ce n’est pas une priorité ni une volonté absolue. On a un groupe homogène. »

Un club filiale à l’étranger ?

« On a pas mal de projets avec les nouveaux actionnaires. On travaille pour rattraper le retard accumulé depuis deux-trois ans. On travaille beaucoup sur le numérique pour aborder de manière moderne les années 2020. On a aussi un nouveau stade dans lequel il reste des choses à faire. Et puis, on réfléchit aussi à des stratégies avec l’Atletico Madrid. Il y a beaucoup de réflexions comme par exemple la possibilité d’avoir un club filiale à l’étranger mais pour l’instant, je ne peux pas vous en dire plus. »