Rugby: Le Lille Métropole rugby n'existe plus

RUGBY Quelques jours après le dépôt de bilan du Lille Métropole rugby, l'association a elle aussi été liquidée, marquant la mort officielle du LMR...

G.L.

— 

Les exploits du LMR, de vieux souvenirs désormais...
Les exploits du LMR, de vieux souvenirs désormais... — M.LIBERT/20 MINUTES

C’était la dernière étape avant la disparition complète du Lille Métropole rugby : l’association a été officiellement liquidée le 6 avril dernier, avec une cessation de paiement au 21 mars. Cette fois, ça y est, le LRM n’est plus et laisse derrière lui des joueurs, des enfants et des familles désabusés.

Des exploits partis en fumée

Il n’y aura donc plus traces des exploits des rugbymen lillois, eux qui avaient réussi à faire rêver les amateurs de ce sport d’un avenir radieux au Nord de Paris. Depuis des années, le LMR était le symbole de ce rugby en pleine croissance dans une région où le foot est roi.

>> A lire aussi : Quel avenir pour le rugby dans la région?

Sur le terrain, les Nordistes avaient permis l’incroyable exploit de monter en Pro D2. Mais une gestion financière catastrophique des dirigeants a plongé le LMR dans une situation dont il ne s’est jamais remis. Outre le fait de ne pas pouvoir monter, le club a ensuite déposé le bilan, avant de liquider l’association. Une incroyable descente aux enfers qui n’est pas sans conséquences aujourd’hui.

>> A lire aussi : Quand les rugbymen lillois rient de leurs déboires en chanson

Que va devenir l’école de rugby ?

Pour les joueurs de l’équipe première, leur sort est réglé depuis longtemps : à eux de se trouver un nouveau club s’ils veulent continuer à jouer au rugby. Pour les jeunes en revanche, la situation est un peu plus compliquée. Les plus petits (U6 à U12) pourront être pris en charge grâce à l’accord qui existait avec l’Iris, mais pour les catégories supérieures (U14-U17), il n’y a, pour l’heure, pas de solution.

Les parents auront peut-être un début de réponse ce samedi, à l’issue d’une réunion qui doit se tenir dans les locaux de l’Iris.