Euro 2016: Après les attentats, la Fan Zone de Lille en questions

FOOTBALL Les mesures de sécurité seront maximales à Lille dans cet espace capable d'accueillir 25.000 personnes...

Francois Launay

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Lille, le 15 juin 2015 - La metropole lilloise lance le compte a rebours, un an avant l'Euro 2016 de football, avec le concours d'acrobates.
Lille, le 15 juin 2015 - La metropole lilloise lance le compte a rebours, un an avant l'Euro 2016 de football, avec le concours d'acrobates. — Gilles Durand / 20 Minutes

Des attentats à Paris et Bruxelles à quatre mois d’intervalle. Située entre les deux villes, Lille s’inquiète mais ne veut pas céder à la psychose. Alors que l 'Euro 2016 approche, de nombreuses questions se posent sur la sécurité autour de la Fan zone qui sera installée à Lille pendant la compétition (sept matchs auront lieu au stade Pierre Mauroy de Villeneuve d’Ascq).

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Une Fan Zone capable d’accueillir jusqu’à 25.000 personnes

Capable d’accueillir jusqu’à 25.000 personnes, la Fan Zone sera située sur l’esplanade François-Mitterrand entre la gare Lille-Flandres et la gare Lille-Europe. Et forcément, au vu des derniers événements, les mesures de sécurité y seront très importantes, avec un budget se montant à un million d’euros.

Fouille systématique et sacs interdits dans la Fan Zone

« A l’entrée, toutes les personnes seront systématiquement fouillées. Tous les sacs seront interdits. Des caméras de surveillance vont être installées et 200 agents de sécurité seront là en permanence. Sans oublier les forces de l’ordre à l’extérieur de la zone », veut rassurer Dany Wattebled, vice-président chargé des sports à la Métropole Européenne de Lille (MEL).

Aucune fermeture de la Fan Zone n’est à l’ordre du jour

A moins d’y être contraint par le ministère de l’Intérieur, les responsables de la MEL n’envisagent pas d’annuler la Fan Zone pendant l’Euro. « Si on ferme, ça veut dire que les terroristes ont gagné. Il faut sécuriser les choses tout en restant convivial sinon on ne fait plus rien. N’oublions pas que l’Euro doit être une fête », poursuit l’élu. Même si le cœur n’y est pas encore…