Coupe de France: L'ES Wasquehal prépare déjà son match face au PSG

FOOTBALL Le président de Wasquehal, Brahim Chikhi, a déjà entamé les préparatifs pour le match de Coupe de France face au PSG...

Gilles Durand

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Le président de l'Es Wasquehal, Brahim Chikhi.
Le président de l'Es Wasquehal, Brahim Chikhi. — G. Durand / 20 Minutes

« On prend ça avec plaisir mais il ne faut pas oublier l’essentiel, à savoir le championnat ». Au lendemain du tirage au sort des 32e de finale de la Coupe de France, le président de l’ES Wasquehal, Brahim Chikhi, savoure le fait de rencontrer le PSG, tout en gardant un œil sur l’avenir.

L’homme, qui a repris le club depuis un an et demi, craint un peu cette médiatisation soudaine : « Nos joueurs ne sont pas habitués à ça, il va falloir gérer cette période au mieux ». Autant sur le plan sportif que sur le plan financier pour cette équipe de CFA qui a connu ses heures de gloire à la fin des années 1990.

"Une gestion purement bénévole"

« Aujourd’hui, la gestion du club est purement bénévole et nous avons un budget équilibré. Il ne faudra pas faire de folie », explique Brahim Chikhi. Au tour précédent, Wasquehal a failli jouer au Stadium Lille Métropole de Villeneuve d’Ascq face à Metz, mais la location était trop risquée.

« Nous avons donc préféré jouer sur notre stade habituel, à Croix, avoue le président du club. Même contre le PSG, qui peut dire combien nous allons attirer de spectateurs pour équilibrer l’opération ? ». Une demande sera faite pour utiliser le Stade Pierre-Mauroy, mais cette option risque de se heurter à un problème de coût.

La même affiche en 1991

Autre paramètre à prendre en compte : la retransmission ou non du match. « Nous devrions être mis au courant très vite », glisse Brahim Chikhi. En attendant, ce dernier se souvient que cette affiche avait déjà défrayé la chronique en 1991, au même stade de la compétition : « Le PSG avait remporté le match 1-0 grâce à un penalty de Safet Susic et notre ancien stade Arthur Buyse avait accueilli environ 5.000 spectateurs payants. Mais c’était une autre époque »