Immobilier: Dans quelles villes le prix de l'ancien a-t-il le plus augmenté?

IMMOBILIER En dehors de la capitale, Bordeaux, Lyon, Lille et Nice sont les villes où les prix du marché immobilier ancien ont le plus progressé en 10 ans...

G.D. avec AFP

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Illustration d'immeubles et appartements à vendre
Illustration d'immeubles et appartements à vendre — Olivier Aballain / 20 Minutes

Les plus fortes hausses ont atteint plus de 50 %. En dehors de la capitale, Bordeaux, Lyon, Lille et Nice sont les villes où les prix du marché immobilier ancien ont le plus augmenté en 10 ans, ont observé les notaires de France, mardi, en publiant leur bilan 2015.

 

Appartements anciens en forte hausse à Bordeaux

« De 2005 à 2015, six villes françaises de plus de 150.000 habitants ont vu les prix de leurs appartements anciens grimper d’au moins 20 % », a indiqué Thierry Thomas, président de l’Institut notarial de droit immobilier, lors d’une conférence de presse.

Il s’agit de Bordeaux (57 %), Lyon (+42 %), Lille (+36 %), Nice (+31 %), Strasbourg (+29 %) et Toulouse (+22 %), a-t-il précisé.

Saint-Etienne et Toulon en perte de vitesse

A l’inverse, les prix ont baissé de 2005 à 2015 dans deux villes : Saint-Etienne (-6 %) et Toulon (-2 %), tandis que, sur la même période, ils restaient à peu près stables dans trois autres : Grenoble, Angers et Reims.

Pour ce qui est des maisons anciennes, leurs prix ont augmenté de 20 à 30 % à Lyon, Nice, Nantes, Marseille, Bordeaux et Lille.

Un volume des ventes en hausse

Par ailleurs, le volume de ventes a augmenté. « En province, nous avons observé une reprise des volumes de ventes à partir du mois de juin, alors qu’à Paris c’était dès mars-avril », a relevé Me Thomas. « Et il n’y a pas eu de tassement à l’automne, ce qui nous fait tabler sur une hausse de 5 à 6 % des transactions sur l’année 2015 », a-t-il complété.

Quant aux prix, ils demeurent en légère baisse, sur les 12 mois écoulés à fin septembre : -1,7 % en France, -1,3 % en Ile-de-France, -2,1 % en province. « Il ne faut surtout pas penser que les prix vont flamber dans les mois à venir, cela n’est pas du tout notre analyse », a conclu Me Thomas.