Nord: Il n'y aura pas de licenciements à l'usine Vallourec de Saint-Saulve

ECONOMIE C'est ce qu'a affirmé ce mecredi Emmanuel Macron, le ministre de l'économie...

F.L. avec AFP

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L'usine Vallourec de Saint-Saulve
L'usine Vallourec de Saint-Saulve — François Lo Presti

L’aciérie Vallourec de Saint-Saulve, près de Valenciennes, n’est pas concernée par le plan social mis en place par l’entreprise. C’est ce qu’affirmé ce mercredi, à l’Assemblée Nationale, Emmanuel Macron. Le ministre de l’Economie a assuré qu’il n’y aurait ni licenciement ni départ volontaire sur ce site.

Ni licenciement, ni départ volontaire à Saint-Saulve

« Le plan social qui a été annoncé par Vallourec (…) a exclu le site de Saint-Saulve et de son aciérie suite à nos échanges et aux avancées », a affirmé le ministre, en réponse à une question du député Laurent Degallaix (UDI), également maire de Valenciennes.

« Donc je veux ici pleinement vous rassurer : il n’y aura pas de licenciement ou de départ, même volontaire, sur ce site », a ajouté Emmanuel Macron, répondant aux inquiétudes maintes fois répétées par les élus du Nord, sur l’avenir de cette aciérie qui emploie 350 personnes.

Recherche d’un partenaire pour reprendre le site nordiste

Le fabricant français de tubes sans soudures Vallourec, durement frappé par la chute du prix du pétrole, a annoncé en avril un mois un plan de restructuration prévoyant la suppression de 2.000 postes dans le monde et la recherche d’un partenaire majoritaire pour reprendre Saint-Saulve. « Ce site est compétitif, mais Vallourec n’est plus en situation de fournir les volumes », a rappelé le ministre, précisant que la recherche concerne « un ou deux partenaires industriels qui viendront aux côtés de Vallourec garantir des débouchés pour le site de l’aciérie de St-Saulve ».

Emmanuel Macron a souligné que son cabinet était actuellement « en discussions actives avec plusieurs partenaires industriels ». Ce plan de restructuration de Vallourec prévoit la suppression 565 postes en France, mais le groupe espère éviter les licenciements secs, grâce aux départs à la retraite et les opportunités d’emploi au sein du groupe, a indiqué une source proche du dossier à l’AFP.