Lille: «Renaissance», sa parade et une myriade de choses à faire ou à voir

CULTURE Le coup d’envoi des festivités de Lille 3000 va être donné, samedi. Quelques pistes pour s’y retrouver dans un agenda très chargé…

Mikaël Libert
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Sur la Rambla, rue Faidherbe, les totems sont déjà prêts pour la parade.
Sur la Rambla, rue Faidherbe, les totems sont déjà prêts pour la parade. — M.Libert/20 Minutes

Mieux qu’une naissance, une « Renaissance ». Samedi soir, la grande parade marquera le début des festivités de Renaissance, nouvel opus de Lille 3000 après Bombaysers. 20 Minutes a concocté une petite sélection d’immanquables à faire ou à voir parmi un programme bien chargé.

La parade d’ouverture

Même si on sait déjà que ce sera un joyeux bazar, c’est LE moment à ne pas manquer. Le départ sera donné, samedi vers 20h15, depuis la gare Lille-Flandres. Avec la foule attendue, seuls les plus téméraires pourront suivre l’intégralité d’un cortège aux couleurs du carnaval de Rio. Le plus sage est de se placer aux endroits stratégiques pour voir passer la parade et profiter des animations qui ponctueront le parcours. Au choix, entre autres, le groupe Brazil Afro Funk Square Dutilleul, des DJ’s rue Nationale ou des projections et de la Zumba sur la Grand' Place. Pour assister au feu d’artifice, tiré en fin de parcours, quai de Wault, il faudra être prévoyant car cela dépendra de l’heure d’arrivée du cortège.



Les expositions

Plus de 60 expositions sont programmées à l’agenda ! Avec « Tu dois changer ta vie », au Tri Postal, l’idée de renaissance sera interprétée autour de thèmes comme les progrès de la science, la philosophie, les nouvelles technologies.

En termes de renaissance, la ville de Détroit, ancienne capitale américaine de l’automobile, fait figure d’exemple. Le lent réveil de cette mégapole ravagée est l’objet de l’exposition intitulée « Décomposition-recomposition » à la Maison de la photographie.

Changement de registre avec « Textifood », au musée d’histoire naturelle. Il ne s’agit pas de créer des vêtements comestibles, mais de démontrer qu’une synergie est possible entre les systèmes de production alimentaires et textiles.

Les métamorphoses

Elles sont partout, mais il faut savoir les trouver. La « Chambre froide », bien cachée dans le parking de la Grand' Place. C’est une sorte de bunker réalisé, par la compagnie Metalu, où l’on peut se réfugier en cas de « panne générale ».

Le nuage parfumé « Stratus 2015 », de Francis Kurkdjian, diffuse des paysages de senteurs dans les jardins du musée de l’Hospice comtesse.

Après les yeux et le nez, les oreilles. Dans l’église Sainte Marie-Madeleine, l’installation de Thierry Fournier, « Sous ensemble », fait apparaître, par le son, un orchestre symphonique au gré des déambulations des visiteurs.