RC Lens: Antoine Kombouaré ne veut «rien avoir à se reprocher»

FOOTBALL L'entraîneur lensois, Antoine Kombouaré, espère que ces joueurs vont bien finir la saison, malgré l'absence d'enjeu lors des trois derniers matches...

G.D. avec AFP

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Le coach lensois Antoine Kombouare.
Le coach lensois Antoine Kombouare. — M.Libert/20 Minutes

Déjà relégué en L2, le RC Lens accueille Montpellier, dimanche, à 14h au stade de la Licorne à Amiens. L'entraîneur lensois, Antoine Kombouaré, a exhorté ses joueurs à donner le maximum jusqu'en fin de saison pour «ne rien avoir à se reprocher», ce samedi, en conférence de presse.

Ne pas prendre de but face à Montpellier

Il reste trois matches aux Lensois pour «essayer d'atteindre les 30 points», objectif qu'a fixé le coach à ses joueurs. «On doit faire honneur au maillot et être capable d'arracher une victoire avant la fin de saison» , annonce-t-il. Première étape, ne pas prendre de but contre Montpellier, pour «retrouver une assise défensive».

Mais la motivation est -elle encore présente? «Dans un groupe, tout le monde ne réagit pas de la même façon, souligne Antoine Kombouaré. Certains ont envie de se montrer, de finir fort, de gagner. Et pour d'autres c'est un peu plus compliqué. Mais il ne faut rien avoir à se reprocher.»

Derniers matches en Ligue 1?

L'entraîneur insiste sur le fait que pour certains joueurs «qui sont là un peu par défaut, c'est sûrement la dernière fois qu'ils joueront en Ligue 1. Ils ont une chance exceptionnelle donc il faut en profiter et essayer de se montrer.»

Le staff lensois a d'ores et déjà préparé l'avant saison de Ligue 2 à la rentrée. «Tout est prévu pour la reprise: le stage, les matches amicaux. Avec ou sans nous peu importe. Je serai à Amiens demain, le sujet ce n'est pas moi», assure Antoine Kombouaré qui précise que le RC Lens «a du souci à se faire car des échéances importantes se profilent».

«Personne ne protège l'autre»

Notamment le passage devant la DNCG, le gendarme du football professionnel, le 26 mai. «Avec le président Gervais Martel, on n'est pas toujours d'accord, mais on travaille ensemble. Personne ne protège l'autre. Parfois ça gueule, il y a de la tension, des clashes, mais on avance.»