Lille: Martine Aubry est prête à accueillir Miss France 2016

DIVERTISSEMENT La maire de Lille et Damien Castelain, président de la communauté urbaine, ont déposé le dossier de candidature de la métropole pour recevoir l'élection de Miss France 2016...

Mikael Libert

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Camille Cerf lors de son couronnement à Orléans.
Camille Cerf lors de son couronnement à Orléans. — LAURENTVU/SIPA

Un secret de polichinelle. Sur les ondes de France Bleu Nord, ce vendredi, Martine Aubry a annoncé que Lille était candidate pour accueillir l'élection de Miss France 2016.

D'autres villes candidates

«Damien Castelain et moi-même avons déposé le dossier pour Lille et la métropole auprès du Comité Miss France», déclarait, vendredi matin, la maire de Lille, Martine Aubry. Si la candidature de Lille ne faisait (presque) pas de doute, l'officialisation est intervenue tardivement. D'autres villes, comme Montpellier ou Calais, ville d'origine de Camille Cerf, l'actuelle Miss France, ont déjà annoncé leur candidature. «Il fallait que nous soyons sûrs de la disponibilité du Zénith pour la date du 19 décembre», justifie Martine Aubry.

Si Lille est retenue par le comité, la maire socialiste annonce que les miss seront présentes dans la métropole du 2 au 19 décembre, «dans des endroits prestigieux, tant au niveau de l'hébergement que de la restauration». Le mystère plane encore sur la globalité du dossier, mais Martine Aubry a néanmoins dévoilé une partie du tableau. «La présélection se ferait à l'opéra, la soirée de gala dans le grand carré de l'Hôtel de ville et donc l'élection au Zénith», expliquait-elle au micro de nos confrères.

500.000 euros pour l'organisation

«C'est un événement populaire, les gens aiment bien Miss France, argumentait Martine Aubry. Et c'est l'occasion de faire découvrir la région». Anticipation des critiques quant aux coûts d'organisation? Car la facture peut être salée: 500.000 euros selon les estimations de la maire de Lille. Mais, entre la vente des places pour le spectacle et la «mobilisation de divers acteurs», Martine Aubry espère que «la note publique sera le plus proche possible de zéro».