EN DIRECT. Procès du Carlton: DSK absent du tribunal ce jour...«L'organisateur des soirées, c'est René Kojfer», confirme Jade...

JUSTICE La deuxième journée du procès dit du Carlton de Lille est consacrée, ce mardi, aux auditions du propriétaire, du directeur et de l'ancien chargé des relations publiques de l'hôtel lillois...

Gilles Durand

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Lille, le 2 fevrier 2015. Ouverture du proces pour proxenetisme aggrave, affaire dite du carlton de Lille devant le tribunal correctionnel. Ici le charge de relations publiques Rene Kojfer arrive au tribunal en compagnie de son avocat, maitre Hubert Delarue.
Lille, le 2 fevrier 2015. Ouverture du proces pour proxenetisme aggrave, affaire dite du carlton de Lille devant le tribunal correctionnel. Ici le charge de relations publiques Rene Kojfer arrive au tribunal en compagnie de son avocat, maitre Hubert Delarue. — M.Libert/20 Minutes

Quel rôle a joué le Carlton dans l'affaire de proxénétisme aggravé jugée depuis lundi au tribunal de Lille? Les premières auditions ont lieu, ce mardi, avec René Kojfer (avocat Me Hubert Delarue), ancien chargé des relations publiques de l'hôtel lillois, Francis Henrion (avocat Me Franck Berton), son directeur et Hervé Franchois (avocat Me Pierre Soulier), le propriétaire des lieux.

 * 20 Minutes a changé les prénoms des prostituées à la demande de leur avocat.

16h55: Kojfer évacué par les pompiers
L'audience ne reprendra pas. René Kojfer n'est pas rétabli. Assis, il pleure à la barre. Les pompiers sont appelés pour le prendre en charge le prévenu. Nous mettons fin à notre live. Rendez-vous demain matin pour la reprise des débats cocernant le Carlton.

16h30: René Kojfer craque:  «Je ne suis pas bien. Faut arrêter, autrement je vais m'énerver»
Le président est compréhensif. Suspension de séance.
 

16h25: Une écoute téléphonique trahit René Kojfer
Le procureur reproduit une écoute téléphonique:
-Samira: "Je voulais savoir si tu as réservé la chambre?"
-René Kojfer: "Oui, c'est fait, pour 11h"
C'est donc bien René Kojfer qui réservait parfois les chambres...

16h22: Un aveu de Kojfer: "J'ai eu beaucoup de problèmes à cause de ma femme" pour expliquer ses problèmes d'alcoolisme.

16h20: Le sketch du mal entendant continue: Me Hubert Delarue, son avocat, répète les questions que René Kojfer ne comprend pas.
 

16h15: Kojfer se lache: "Je l'ai draguée"
Kojfer réplique à propos de Samira. "Je l'ai connu par l'intermédiaire d'une copine dans un bar en Belgique"
"Je l'ai draguée. elle me plaisait, dit-il. Je n'ai pas payé , mais je ne l'ai pas forcé. Je ne suis sorti qu'une fois avec elle"

16h10: L'avocat de Kojfer tient à préciser certaines choses. Samira était inscrite sur un site de rencontres comme escort girl avant de rencontrer René Kojfer.

16h04: Samira, en pleurs, demande à ce que son nom ne fuite pas dans la presse. "J'ai refait ma vie depuis quatre ans"

16h03: La grande classe: Kojfer demande à la brigade des moeurs de virer Samira qui se prostitue devant l'hôtel des Tours. "C'est devenue une connasse", dit-il au téléphone à son contact policier.
 

15h58: "Je n'ai pas payé parce qu'il m'avait présenté des amis"
Samira raconte deux passes avec un client assureur et un autre client à l'hôtel Alizé Opéra présentés tous deux par René Kojfer. "Et une relation avec René Kojfer qui n'a pas payé", précise-telle.
"Pourquoi", demande le président.
"Je n'ai pas payé parce qu'il m'avait présenté des amis", répond Samira
René Kojfer le reconnaît.

15h52: Samira, une prostituée qui a rencontré Kojfer: "Je vous garantie qu'il n'y a pas de bons côtés dans la prostitution"
"Par une amie à moi, je savais que M. Kojfer aimait les belles filles", glisse Samira qui rencontre Kojfer pour avoir un travail. "C'était occasionnel pour avoir un peu d'argent".
En pleur, elle raconte. "M. Kojfer m'a fait rencontrer deux personnes"

15h43: "Des escorts, j'en ai connu six ou sept"
Le procureur fait un état des lieux pour éclairer la personnalité de René Kojfer: "Vous avez l'habitude de mettre en relation des prostituée avec vos amis depuis longtemps"
Kojfer: "Des escorts, j'en ai connu six ou sept". Mais l'homme nie toujours servir d'intermédiaire.

15h40: "Une bonne copine", pour Kojfer, c'est une prostituée à qui il présente "une cinquantaine de clients", raconte-t-elle. Kojfer rit jaune. L'épisode date de 2002. "C'est un officier de police qui me l'a présentée", note Kojfer.

15h35: "Ce sont les femmes qui demandent à Kojfer de leur présenter des hommes", assure son avocat, Hubert Delarue. Et quand il consomme, il paie...
"Parfois, vous dites que vous leur prêtez de l'argent. Etes vous un bon samaritain ?", demande l'avocat des parties civiles.
"Non, je profitais d'être avec de belles filles", répond Kojfer.

15h25: Une prostituée, absente de l'audience, enfonce René Kojfer
Kojfer consomme, mais ne paie pas toujours... En revanche, il conseille, parait-il.
Une prostituée explique que c'est Kojfer qui rabattait.
"Le client était informé par vous du tarif, monsieur Kojfer", affirme le président.
"Je ne connaissais pas son tarif. Elle se débrouillait elle même pour donner son contact", répond Kojfer
"Mais vous l'avez envoyé à plusieurs amis. Et pas pour prendre un thé?"
Kojfer n'entend pas: "hein?".
Le président reprend: "Ou un café? Vous saviez pourquoi vous envoyiez cette femme à vos amis?"
 

15h15: Et le peignoir qui revient à la charge
René Kojfer évoque la différence entre l'escorting et la prostitution. "L'escorting, c'est plus propre". L'avocat: "Et c'est normal de payer l'escorting en peignoir?"

15h10: René Kojfer: "Je ne suis pas proxénète"
-Avocat des parties civiles : "Trouvez vous normal de mettre en relation une femme de 20 ans avec vos amis en sachant qu'elle est en difficulté?"
-Kojfer: "On m'avait donné son téléphone. Je n'étais pas le premier. Elle était battue par son mari. "
-"Vous lui rendez service?"
-"Je pense"

15h02: René Kojfer présentait beaucoup de prostituées à des amis. Cette fois, il s'agit de Loulou qui payait 50 euros la prestation.

14h58: « Vous pouvez répêter la question? »
Hervé Franchois, diminué par un récent problème de santé, est mal à l'aise. Il comprend mal les questions. René Kojfer faisait venir des prostituées de Belgique pour des amis, selon ses déclarations. «Quels amis?», demande Me Lepidi. «Francis Henrion et René Kojfer seulement», répond Hervé Franchois. «Vous êtes sûrs?» «Oui»

14h48: Hervé Franchois avoue payer les prestations de toutes les filles
-Hervé Franchois répond à son tour. Lui aussi reconnaît avoir participé à des repas où des prostituées servait de «desserts», selon les propos de Jade. «Je confirme avoir payé les femmes qui étaient là. Je n'ai donné qu'à une seule: 500 euros. Elles se sont débouillées ensuite.»
-Le président: «Vous considérez ça comme un frais de déplacement?»
-Franchois: «Quelque part, ça en est un»

14h40: Francis Henrion rappelle les trois formules de réservation d'escorting au Carlton et à l'hôtel des Tours. Il avoue, lui aussi, l'organisation de la prostitution.



 

14h35: On peut tout demander à une prostituée? 
-L'avocat persiste: "Est ce qu'un client peut demander ce qu'il veut une fois qu'il a payé?"
-René Kojfer: "Certainement, peut-être, je ne sais pas. ça se passe librement en Belgique"
-L'avocat: "Une sodomie sans préservatif aussi?"
-Kojfer répond à côté: "Ce n'est pas mon truc, ça"

14h30: Quand René Kojfer faisait baisser les tarifs
-David Lepidi, avocat d'une association contre le proxénétisme: "Au Carlton, vous trouviez normal que les clients paient le prix convenu pour une chambre d'hôtel?"
-René Kojfer: "Oui"
-L'avocat enchaîne: "Et pour une prostituée, vous trouvez normal de baisser d'office de 200 à 120 euros, le tarif de la prestation en disant, les temps sont durs?"
- René Kojfer, aidé par son avocat: "Il y avait aussi un peignoir, ça doit faire à peu près 80 euros, un peignoir"
 

14h20: Les avocats des accusés chipottent sur les dates et les circonstances.
L'avocat: "Trois ou quatre rapports avec mon client?"
Jade: "Je ne sais plus exactement"
L'avocat:"Les souvenirs de Francis Henrion sont clairs. Il n'a eu des rapports que deux fois avec madame."
Jade, d'un ton sec: "Il a de la chance de se souvenir, huit ans après!"

14h12: On me dit qu'on peut traduire «rencontres sexuelles» par «passes». L'organisation d'un réseau de prostitution ne fait en effet plus aucun doute.

14h07: Kojfer avoue l'organisation des rencontres sexuelles -appelons les comme ça!
«Tout ce qui a été dit ce matin est exact», annonce d'emblée René Kojfer.

Petit résumé de la matinée: Le témoignage de Jade, une des prostituées qui a participé à certaines soirées avec DSK, a permis d'entrer dans l'organisation du réseau présumé de proxénétisme. Point de départ: le club de Dodo la Saumure, à Tournai, où elle a commencé à travailler avant d'être enrolée par René Kojfer. 
Elle a évoqué les rencontres sexuelles organisées par et pour les patrons du Carlton et le rôle clé joué par René Kojfer. Petit détail: ces rencontres avaient lieu dans un appartement de la rue Faidherbe de Lille, et non au Carlton. Pourtant, le personnel de l'hôtel était sollicité pour préparer les lieux (champagne, nettoyage...).

«Il faut cesser de parler de parties fines et de soirées entre amis»

Me Emmanuel Daoud, avocat de Jade et du Nid, association d'aide aux prostituées, n'a pas mâché ses mots pour condamner les pratiques «sordides et glauques» présentées ce matin. «Il faut cesser de parler de parties fines et de soirées entre amis. Il est question de filles présentées et sélectionnées, de tarifs négociés. On s'aperçoit, dès la première matinée, qu'on est dans un système de prostitution et de proxénétisme.»

13h45:  L'audience reprend à 14h.

12h30: L'audience est suspendue. La réalité de la prostitution a été dévoilée avec la sincérité de Jade. On vous a épargné quelques détails.

12h26 : Me Delarue, avocat de Kojfer, intervient. Kojfer précise: "C'est la direction, monsieur Franchois, qui m'a donné l'argent que j'ai donné à Jade"

12h20: Le premier témoignage de Jade semble accablant pour René Kojfer et les patrons du Carlton.

12h17: Les détails sordides se multiplient. L'ambiance se tend. Jade raconte une soirée dans un restaurant italien, à Lambersart, organisée aussi par René Kojfer. Pourtant Jade confirme: "Je n'ai aucun esprit de vengeance contre eux. Ils m'ont fait connaître le monde des escorts, ils ne m'ont jamais manqué de respect, c'était mieux que le club en Belgique."

 

12h10: «L'organisateur en france, c'est Kojfer»
Le procureur: «Quels étaient les donneurs d'ordre?»
Jade: «Parfois Dodo, parfois René, parfois la gérante du club de Tournai »
«Votre interlocuteur en France?»
«C'est René Kojfer»
Kojfer soupire fortement.

11h58: Qui payait?
«Une fois, René m'a donné de l'argent, sinon, ça se réglait au club de Dodo. Monsieur Roquet me donnait de l'argent aussi
«On verra ça plus tard», rappelle le président.
«On a eu 120 euros et un peignoir, au lieu des 200 euros prévus. Mais je n'ai pas de griefs contre eux. C'était classe, ils ne nous rabaissaient pas. C'était plus agréable qu'une chambre où on fait des passes»
Jade n'a pas le même discours concernant les passes avec DSK
 

11h53: "Monsieur Franchois avait un statut plus haut que les autres"
Le président: "Qui avez vous rencontré dans ces rendez-vous?"
Elle souligne y avoir vu les trois prévenus, Hervé Franchois, Francis Henrion et René Kojfer.
"Monsieur Franchois avait un statut plus haut que les autres, ça se voyait. Tout le monde était aux petits oignons avec lui."

11h48 : Le témoignage continue
"Je ne suis jamais allée à l'hôtel Carlton en lien avec la prostitution. Je suis allée trois ou quatre fois dans l'appartement. Systématiquement accompagnée de plusieurs filles."
Le président: "Quel est le rôle de René?"
"C'est lui qui nous attendait et nous amenait à l'appartement. Parfois, il me demandait si je ne connaissais pas des numéros de filles"

 

11h42: " Je suis en colère contre cette journaliste"
L'ancienne prostituée: "Quand j'ai lu mon nom et mon vrai prénom dans la presse ce matin, j'ai pensé à mes enfants. Et vous me demandez d'être sereine? Je ne peux pas avoir confiance. Je me suis reconstruite, j'ai un travail. Et vous m'imposez de me retrouver devant vous. Je suis en colère contre cette journaliste. pourquoi avoir donné mon nom?"

11h40: "Mon frigo était vide"
Jade a travaillé dans les clubs de Dodo la saumure. Des sanglots dans la voix, elle explique: "Mon frigo était vide. J'ai répondu à une annonce. Voilà comment j'ai mis le pied dedans"
Le président: "Vous a-t-on aidé à y entrer?"
"C'est moi toute seule qui ai pris la décision"

 

11h35: La première témoin est une ancienne prostituée, belge (Jade)
«J'ai commencé en 2007. je suis libéré de ce passé que je n'ai pas voulu»
Un «gros souci financier» l'a amené à se prostituer.
«Je devais beaucoup d'argent à l'avocat à cause de ma séparation avec mon mari»

11h29: On va aborder l'audition des parties civiles sur les faits reprochés aux trois accusés.

11h25: L'aveu
Hervé Franchois, lui aussi est un peu sourd. D'emblée, il avoue: «Je m'attendais à être convoqué par la police à mon retour de vacances. J'avais lu la presse.»

11h18: Francis Henrion a quitté la gestion de l'hôtel Carlton en 2012. «Beaucoup de conneries ont été écrites dans cette affaire. J'ai regretté, quand j'étais en prison, de ne pouvoir donner des explications à ma femme et mon fils.»

11h10: Francis Henrion a, lui aussi, fait de la préventive dans cette affaire.
Pendant cette période, il a perdu son fils de 13 ans, victime d'un cancer des os.
René Kopfer est aussi le parrain en franc-maçonnerie de Francis Henrion.

11h05: Le coup du plombier
Au tour de Francis Henrion, lequel avait les clés du fameux appartement, "où il ne jouait pas les plombiers", selon la substitut du procureur.

 

11h02: La substitut du procureur: "Il était fait appel au personnel du Carlton pour apporter du champagne dans cet appartement?". Hervé Franchois confirme.

10h58: Au sujet d'un appartement près de l'hôtel Carlton. Hervé Franchois ne sait pas grand chose sur cet appartement qu'il est censé gardé pour ses vieux jours. A qui appartient cet appartement? Qui paie la taxe d'habitation?
Pas de réponse.
Cet appartement aurait pu servir de lieu de "rencontres".

 

10h53: Pour vous faire patienter, souvenez-vous de la lettre signée Edouard Baer et cosignée par plusieurs acteurs comme Lellouche, Depardieu, Rochefort, en novembre 2011. Où nos hommes de cinéma se plaignent de ne pas avoir eu les égards de certains quand ils ont dormi à l’hôtel de luxe : « suite à certaines informations lues dans la presse, nous déclarons avec amertume avoir dormi plus dʼune fois à l’hôtel Carlton à Lille sans quʼun quelconque concierge ne pense à nous solliciter en nous proposant un peu de compagnie pour la nuit. Cette absence de tentative de racolage sur des gens manifestement en manque affectif nous semble enfreindre les lois les plus élémentaires de lʼhospitalité française. »

10h44: Quel mic-mac entre les pourcentage de parts et la propriété des murs!!!
Depuis l'affaire, le chiffre d'affaires de l'hôtel des Tours et de l'Alizé Opéra a dégringolé. Francis Henrion a vendu ses parts.
Tout ça pour savoir qui était responsable de ce qui se passait au Carlton, rapport la prostitution supposée.
J'espère que vous suivez!
 

10h39: Alors là, on est parti sur les conditions d'achat de l'hôtel Carlton par Hervé Franchois. Pas forcément très passionnant. Le 1er avril 2010: vente du fond de commerce à Francis Henrion. 
Pour résumer, Hervé Franchois concède un droit de gérance au Carlton à Francis Henrion. Sinon, on a affaire à des sociétés civiles immobilières imbriquées les unes aux autres (Carlton, Alizé Opéra, Hôtel des tours).

10h35: Place à Hervé Franchois et Francis Henrion, propriétaire et directeur du Carlton

Kojfer: "J'étais gérant de paille".
Au détour, on apprend qu'un gérant d'hôtel était surnommé Nestor BURNA (en réference à l'inspecteur Nestor Burma)

10h30: Ou on rappelle le parcours professionnel de René Kojfer à l'hôtel des Tours et du Carlton, pendant environ 10 ans. Kojfer: "Je distribuais des cartes de visite"

10h27: il est temps de rappeler que René Kojfer est accusé d'avoir fourni les prostitués au réseau qui gravitait autour de DSK. Pour l'instant, le tribunal n'est pas encore entré dans le vif du sujet.

10h23: La substitut du procureure: "Vous aviez beaucoup d'amitiés à Lille et dans les environs? Pourquoi ils étaient amis avec vous? Vous les mettiez en contact? Vous n'étiez pas qu'un naïf?"
Kojfer, entendant toujours aussi mal: "Je ne comprends pas pourquoi on me demande ça"

10h17: L'expert parle d'une morale qui interroge, pas très élevée.

10h07: Un retaurateur, à propos de René Kojfer: "Son absence a provoqué un vide. Pas un vide financier car il ne payait jamais, mais c'etait un homme volubile"
Un autre: "C'était une pièce de théâtre à lui tout seul"
Le président: "Vous avez tendance à raconter pas mal de bobards"
D'autres témoignages: "C'est un radin, un pied Nickelé..."

10h: Pour compléter la personnalité de Kojfer, ancien représentant de commerce qui faisait du porte-à-porte dans le textile, la franc-maçonnerie est évoquée. "J'étais assidu pendant 32 ans. Je suis suspendu pour l'instant"
il n'est pas le seul à être suspendu d'ailleurs

9h57: Le président demande: "c'est vrai que vous étiez indic'?"
René Kojfer: "J'ai fait la chèvre, je donnais des renseignements, il y a quelques années.Je faisais le client dans les bars et je renseignais la police"

9h50: le president: "Vous avez dit au télephone avoir la possibilité de travailler avec l'entraîneur du Losc? c'est à dire ?"
René Kojfer, qui entend mal et fait répéter: "Je connais Rudy Garcia. Mais je n'ai jamais dit ça. Vous savez, je parle beaucoup au téléphone"
 

9h42: René Kojfer est appelé le premier à s'expliquer. On lui reproche d'avoir tiré profit de la prostitution. L'ancien chargé des  relations publiques du carlton a déjà fait 3 mois et 19 jours de prison préventive.