« On a enfin vu des guerriers sur le terrain »

Propos recueillis par François Launay

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Frustré de victoires depuis la première journée de L1, Jean-Raymond Legrand savoure le succès de VA en Corse.
Frustré de victoires depuis la première journée de L1, Jean-Raymond Legrand savoure le succès de VA en Corse. — M.Libert / 20 Minutes

La série noire est enfin terminée. Après onze matchs d'affilée sans victoire en Ligue 1, le VAFC a retrouvé le chemin du succès samedi à Ajaccio (1-3). Un résultat qui lui permet de quitter la dernière place du classement et de remonter à la 18e position à deux points du premier non-relégable. De quoi redonner un peu d'espoir à Jean-Raymond Legrand, le président valenciennois.

Après deux mois sans succès, les lendemains de victoire doivent être savoureux…

J'ai pu le constater dès samedi soir après la victoire à Ajaccio, où j'ai reçu plus de 80 messages de félicitations. Ça change des un ou deux textos de soutien moral reçus après une défaite. Mais bon, si on est content et fier, il reste encore beaucoup de travail. On n'a rien gagné, mais on a enfin vu des guerriers sur le terrain, avec des joueurs qui avaient envie de mouiller le maillot.

C'est ce qui manquait au VAFC depuis le début de saison ?

Depuis le début de saison, on a entendu les supporters chanter parfois « Et ils sont où les Valenciennois ? ». Ils avaient raison, car l'équipe n'était pas soudée. Il faut dire qu'on a eu beaucoup de mal à construire cette équipe. On n'a jamais aligné le même onze depuis le début de saison. J'espère qu'Ariel (Jacobs) va désormais trouver une base sûre.

Vous êtes-vous fixé un objectif de points à atteindre d'ici la trêve ?

Déjà, il faut confirmer ce succès à Ajaccio dès samedi à domicile face à Montpellier. Sinon, ça ne servira à rien.

Il faut poursuivre notre marche en avant. D'ici la trêve, ce serait bien d'être entre 15 et 20 points au compteur. Avant Noël, Il nous reste sept matchs et 21 points possibles à prendre. Si on arrive à en chercher environ la moitié, ce ne serait déjà pas trop mal.