Le LMR se remémore ses souvenirs de play-offs

RUGBY Le club nordiste dispute sa troisième phase finale de Fédérale 1...

François Launay

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Louis Leblon et le LMR espèrent atteindre leur objectif de montée en Pro D2
Louis Leblon et le LMR espèrent atteindre leur objectif de montée en Pro D2 — M;LIBERT 20 MINUTES

C'est un parfum que le LMR adore respirer dès que le printemps arrive. Pour la troisième fois d'affilée, le club lillois dispute les play-offs de Fédérale 1. Une phase finale que les Nordistes ont bien débuté en s'imposant dimanche à Oloron (16-35) en huitième de finale aller. Avant le retour prévu samedi au Stadium, les Lillois, qui rêvent de montée en Pro D2, reviennent sur les bons et mauvais souvenirs vécus à travers ces rencontres.

• Le plus fondateur :

Draguignan-LMR 2005. Au club depuis sa naissance ou presque, Louis Leblon a tout vécu avec le LMR. Et se souvient d'un match qui a peut-être forgé la nouvelle identité du club. «On était arrivé jusqu'en demi-finale de Fédérale 3. On a perdu mais nos valeurs collectives nous avaient permis d'en arriver là. Et c'est ce qui fait encore la marque de fabrique du club», raconte le troisième ligne du LMR

• Le plus enrichissant :

Bobigny-LMR 2011. La première fois que le LMR s'est invité en phase finale de Fédérale 1, il n'a fait qu'un petit tour en huitième de finale. Jean-Claude Branquart, le président du club, s'en rappelle bien «On avait gagné de onze points au match aller. Mais on a pris une pénalité en fin de match et ils nous ont battus de… onze points. On a été départagé au nombre d'essais et c'est Bobigny qui est passé. C'était une sortie honorable mais une sortie immédiate.», raconte le dirigeant

• Le plus abouti :

Tyrosse-LMR 2012. Si Pierre Chadebech n'aime pas ressortir un match en particulier, ce quart de finale l'a marqué. Vainqueur de cinq points à l'aller, les Nordistes étaient allés chercher la qualif en terre hostile. «C'est un bon souvenir. On avait très bien joué face à une équipe de Tyrosse fatiguée», concède le coach lillois

• Le plus cruel :

Massy-LMR 2012. En demi-finale retour, le club lillois rate la montée en Pro D2… à quatre minutes près à cause d'une ultime pénalité. «À la fin du match, il y avait de la peine et de la frustration car on pouvait le faire. Mais avec du recul, c'est sans doute un mal pour un bien. Peut-être qu'on n'était pas encore prêts», explique Benjamin Alcalde, demi de mêlée d'un LMR qui a retenu la leçon.