Lens donne une belle image contre Epinal

COUPE DE FRANCE Les Sang et Or se sont qualifiés plutôt facilement pour les quarts de finale...

François Launay

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Pierrick Valdivia, fêté ici par Yoann Touzghar, a marqué le premier but des Lensois.
Pierrick Valdivia, fêté ici par Yoann Touzghar, a marqué le premier but des Lensois. — M. LIBERT / 20 MINUTES

S'il n'en reste qu'un, ce sera le Racing. Vainqueur jeudi à domicile d'Epinal (2-0), Lens sera le seul club nordiste présent au rendez-vous des quarts de finale. Mieux, les Sang et Or feront même office pour l'occasion de Petit Poucet. Seule équipe de Ligue 2 encore qualifiée au milieu de sept formations de Ligue 1, le Racing est désormais l'outsider numéro 1 de cette Coupe de France. Le 16 ou le 17 avril prochain, c'est Bordeaux qui viendra se frotter aux Lensois pour un quart de finale aux airs de réunion de famille. Avec le retour à Bollaert de Francis Gillot, dernier coach des belles heures lensoises et aujourd'hui aux commandes de Bordeaux, les vieilles histoires ne manqueront pas de remonter à la surface. Les beaux souvenirs non plus, car Gillot va aussi retrouver son ami Eric Sikora.

Lens se reprend à rêver

Un coach lensois à la cote d'amour de plus en plus élevée. La preuve, son nom a encore été scandé jeudi soir par un public qui se reprend à rêver. L'air de rien, le club artésien n'est plus qu'à deux matchs du Stade de France. Si loin et si proche pour une équipe qui n'a pas tremblé pour décrocher son ticket dans le Top 8.

Opposé à Epinal, tombeur de Lyon et Nantes, les hommes de Sikora ont évité le piège. Même si l'avant-dernier du National a bien failli créer une nouvelle sensation quand Diedhiou s'est présenté seul devant Rudy Riou, un gardien lensois décisif (6e). La chance des Vosgiens est passée.

Dans la foulée, sur un duel aérien avec Valdivia, Di Pinto, le défenseur spinalien touche le ballon de la main. Penalty logique transformé par Valdivia (7e). Un quart d'heure plus tard, une nouvelle erreur défensive va définitivement couler les Spinaliens. Sur un centre de Bela, Mangan dévie le ballon dans ses propres buts (20e). Lens n'en demandait pas tant. Si en deuxième période, Ndiaye tire un penalty (généreux) sur le poteau (60e), la messe est dite depuis longtemps. Le Racing est bien monté dans le quart.