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Fausse alerteUn élève interpellé pour une alerte à la bombe dans son lycée à Rennes

Rennes : Un élève de Bréquigny interpellé pour une fausse alerte à la bombe dans son lycée

Fausse alerteDans son mail, le jeune homme faisait référence à l’État islamique et menaçait le plus grand lycée rennais
Illustration de l'entrée du lycée Bréquigny, à Rennes, où un élève de seconde a été interpellé, soupçonné de fausse alerte à la bombe.
Illustration de l'entrée du lycée Bréquigny, à Rennes, où un élève de seconde a été interpellé, soupçonné de fausse alerte à la bombe. - D. Meyer/AFP / AFP
Camille Allain

C. A.

C’est un message parmi tant d’autres. Confrontés à une vague de fausses alertes à la bombe, les établissements scolaires français ont maintes fois dû être évacués. Pour rien. Le lycée Bréquigny fait partie de ceux-là. Le plus grand lycée de Rennes (Ille-et-Vilaine) a plusieurs fois été la cible de messages malveillants. Mercredi, un élève de seconde inscrit dans l’établissement a été interpellé par la police. Le procureur de la République de Rennes précise que le mineur sera présenté à un juge d’instruction ce vendredi.

D’après Le Télégramme, l’élève du lycée aurait été identifié comme l’auteur d’un mail adressé à la direction où il faisait référence à l’État Islamique. Il aurait été repéré malgré l’utilisation d’un VPN. Ce système permet de créer un réseau privé virtuel et d’anonymiser les données, brouillant la localisation de l’ordinateur qui y est raccordé.

A chaque alerte, une enquête judiciaire est ouverte. « On sait que dans 99 % des cas, c’est un petit malin qui a fait ça. Mais on ne peut pas se permettre d’être dans le 1 % des cas, c’est toute la difficulté. C’est le principe de précaution qui prime », expliquait récemment une source policière. « Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende », précise l’article 322-14 du Code pénal.

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