Meurtre de Justine Vayrac : Selon l'autopsie, la jeune femme n’a pas été droguée avant sa mort

Investigations « Il n’a été trouvé aucune trace d’administration de produits exogènes », affirme le procureur de la République

20 Minutes avec AFP
Une marche blanche a été organisée pour rendre hommage à Justine Vayrac.
Une marche blanche a été organisée pour rendre hommage à Justine Vayrac. — Valentine CHAPUIS

L’enquête après la mort de Justine Vayrac, la jeune femme de 20 ans retrouvée morte après avoir disparu d’une soirée fin octobre à Brive, continue. Le parquet de Limoges a indiqué ce jeudi soir, qu’elle n’a pas été droguée. Selon les résultats de l’analyse toxicologique, « il n’a été trouvé aucune trace d’administration de produits exogènes », a affirmé le procureur de la République dans un communiqué.

Une ficelle retrouvée autour de son cou

L’autopsie du corps a confirmé que la victime avait été étranglée, une ficelle ayant été retrouvée autour de son cou. L’examen a également établi qu’elle avait reçu plusieurs coups, dont certains administrés avec un objet contondant.



Un agriculteur de 21 ans a été mis en examen et écroué pour viol, séquestration et meurtre dans cette affaire. Lors de sa garde à vue, il avait affirmé avoir tué la jeune femme en lui portant un coup de poing, après avoir eu un rapport sexuel « consenti » avec elle. Originaire de Tauriac (Lot) et mère d’un enfant de deux ans et demi, Justine Vayrac avait disparu dans la nuit du 22 au 23 octobre après avoir quitté une boîte de nuit de Brive, en Corrèze.

Selon des témoins, elle se serait sentie mal au cours de la soirée et aurait décidé de partir dormir dans sa voiture. C’est à ce moment qu’elle aurait croisé le jeune homme, originaire de Beynat, une commune proche.