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REBONDLe parquet fait appel de la relaxe d’Eric Piolle

Grenoble : Le parquet fait appel de la relaxe d’Eric Piolle dans une affaire de favoritisme

REBONDSoupçonné de favoritisme dans l’attribution d’un marché public, le maire de Grenoble avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Valence le 25 octobre
Le parquet de Grenoble a fait appel de la relaxe d'Eric Piolle.
Le parquet de Grenoble a fait appel de la relaxe d'Eric Piolle. - Olivier Juszczak / 20 Minutes / 20 Minutes
20 Minutes avec AFP

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Le parquet général de Grenoble a décidé de faire appel de la décision de relaxe prononcée par le tribunal correctionnel de Valence dans une affaire de favoritisme dont était soupçonné le maire de Grenoble Eric Piolle, a indiqué, mardi, la Ville de Grenoble.

« La ville de Grenoble a été informée, ce jour, que le parquet général de Grenoble a fait appel contre la décision de relaxe prononcée par le tribunal correctionnel de Valence, le 25 octobre 2022, dans le cadre de la 1ère Fête des Tuiles de 2015 », indiquent les services d’Eric Piolle dans un communiqué.

Relaxe générale

L’édile de 49 ans avait comparu avec six coprévenus fin septembre devant le tribunal drômois - où l’affaire avait été dépaysée - pour des faits supposés d’octroi d’avantages injustifiés au bénéfice de l’association « Fusées », en lui confiant l’organisation d’une fête populaire à Grenoble en 2015 et 2016.

Lors du procès fin septembre et après des débats assez techniques, le procureur Laurent de Caigny avait épargné Eric Piolle, estimant qu’il n’y avait pas de certitude « qu’il a manœuvré » ou « dissimulé ». Il n’avait donc pas réclamé de condamnation, sans toutefois demander explicitement la relaxe. Le tribunal correctionnel de Valence avait prononcé une relaxe générale pour l’ensemble des prévenus.

Dans le cadre de cette affaire, Eric Piolle avait été entendu dans les locaux de la police judiciaire en juin 2021, sous le régime de la garde à vue, à quelques mois alors de la primaire écologiste pour la dernière élection présidentielle. La procédure intervenait à la suite d’une enquête préliminaire déclenchée en 2018 après un signalement à la Chambre régionale des comptes (CRC).

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