Soupçons d’emploi parlementaire fictif : Un an avec sursis requis contre Jean-Christophe Lagarde

Lagarde à vous Une peine d’un an de prison avec sursis a été requise contre Jean-Christophe Lagarde, jugé pour « détournement de fonds publics »

20 Minutes avec AFP
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Jean-Christophe Lagarde dans la tourmente.
Jean-Christophe Lagarde dans la tourmente. — AFP

Family Business ? Une peine d’un an d’emprisonnement avec sursis a été requise lundi contre le patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde, soupçonné d’avoir octroyé un emploi fictif d’assistante parlementaire à sa belle-mère entre mai 2009 et août 2010.

Jugé pour « détournement de fonds publics », l’ancien député de Seine-Saint-Denis avait alors recruté la mère de son épouse Monique Escolier-Lavail, et lui avait versé plus de 39.000 euros de salaires en échange de son aide pour écrire un livre sur les PME qui n’est jamais paru. Une peine de six mois a été requise contre sa belle-mère, dont la réalité du travail a été mise en doute par l’accusation.