Lyon : Jusqu’à 22 ans de prison pour les braqueurs auteurs d’une prise d’otages dans le Beaujolais

PROCES En mars 2020, les neuf protagonistes avaient violemment braqué une bijouterie luxembourgeoise avant de finir par une prise d’otage dans le Beaujolais

20 Minutes avec AFP
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Le 20 mars 2018, 87 montres de luxe, d'une valeur totale dépassant les 2 millions d'euros, avaient été alors dérobées.
Le 20 mars 2018, 87 montres de luxe, d'une valeur totale dépassant les 2 millions d'euros, avaient été alors dérobées. — Tolga Ildun

Des peines d’un an de sursis à 22 ans d’emprisonnement ont été prononcées à Lyon ce jeudi contre les neuf protagonistes d’un braquage violent ayant eu lieu le 20 mars 2018. Une bijouterie au Luxembourg avait alors été cambriolée par deux des individus, grimés en vieillards. Quatre-vingt-sept montres de luxe, d’une valeur totale dépassant les 2 millions d’euros, avaient été dérobées.Des peines d’un an de sursis à 22 ans d’emprisonnement ont été prononcées à Lyon ce jeudi contre les neuf protagonistes d’un braquage violent ayant eu lieu le 20 mars 2018. Une bijouterie au Luxembourg avait alors été cambriolée par deux des individus, grimés en vieillards. Quatre-vingt-sept montres de luxe, d’une valeur totale dépassant les 2 millions d’euros, avaient été dérobées.

L’équipe de malfaiteurs avait pris ensuite la direction de la France, avant de se lancer dans une course-poursuite avec la police judiciaire. Ils s’étaient réfugiés dans le pavillon d’un lotissement du Beaujolais, menaçant avec leur arme un couple et leurs quatre enfants surpris dans leur sommeil.

Un complice en fuite

Âgé de 30 ans, le protagoniste de l’affaire, qui a avoué une partie des faits, a été condamné par la cour d’assises du Rhône à la plus lourde peine, reconnu coupable de vol à main armée et de tentative d’homicide pour des tirs en direction de policiers durant sa fuite. Deux de ses complices ont été condamnés à 12 et 10 ans d’emprisonnement, l’un pour avoir participé au braquage, l’autre pour avoir piloté l’une des voitures qui avait servi à l’opération.

Six derniers accusés, dont deux femmes, poursuivies pour avoir prêté main-forte à l’équipe à des degrés divers, ont écopé de peines allant d’un an avec sursis à trois ans de prison ferme. Un mandat d’arrêt a été décerné contre l’un d’eux qui est actuellement en fuite.