Val-de-Marne : Un second ado incarcéré, soupçonné d'avoir tiré au mortier d'artifice sur la police

ENQUETE Un second jeune homme, soupçonné d’être à l’origine du tir de mortier d’artifice sur un policier à Bonneuil-sur-Marne le 25 juillet, a été mis en examen et incarcéré mardi

20 Minutes avec AFP
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Un quartier de Bonneuil-sur-Marne - photo d'illustration
Un quartier de Bonneuil-sur-Marne - photo d'illustration — © V. Wartner / 20 Minutes

Un second jeune homme a été mis en examen puis incarcéré mardi, dans l’affaire des tirs de mortier d’artifice à Bonneuil-sur-Marne (Val-de-Marne) survenus le 25 juillet. Egalement âgé de 16 ans, le mineur est soupçonné d’être à l’origine du tir ayant brûlé un des policiers au moment des faits. Connu des services de police pour un autre tir de mortier d’artifice, l’adolescent est poursuivi pour « tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique en bande organisée ».

Il a été placé sous mandat de dépôt provisoire en attendant un débat différé devant un juge des libertés et de la détention prévu vendredi, a précisé le parquet. Le 25 juillet, à Bonneuil-sur-Marne, trois policiers en patrouille de la brigade anticriminalité de Créteil ont été la cible de jeunes qui les ont visés avec des mortiers d’artifice.

Recherche de participants « actifs »

L'enquête ouverte pour « tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, complicité de cette tentative, violences aggravées, menaces de mort et enregistrement et diffusion d’images violentes » a été confiée à la sûreté départementale. Cinq mineurs âgés de 14 à 16 ans ont été placés en garde à vue puis remis en liberté la semaine dernière.

Les investigations se poursuivent pour identifier d’autres participants « actifs » sur un total d’une « quarantaine de jeunes » réunis au moment des faits, a indiqué le parquet de Créteil à l’AFP. L’un des policiers, âgé de 37 ans et membre de la BAC de Créteil, a été brûlé au deuxième degré au bas du dos, sans que son pronostic vital soit engagé. Il s’est vu attribuer 15 jours d’ITT (incapacité totale de travail). Ses deux collègues ont également été blessés aux tympans et se sont vus reconnaître 15 et 10 jours d’ITT, et « présentaient des pertes d’audition ».