Violences conjugales : Doc Gyneco sera jugé par le tribunal correctionnel

PROCES En attendant l’audience, le chanteur a été placé sous contrôle judiciaire

20 Minutes avec AFP

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Doc Gyneco, en 2016.
Doc Gyneco, en 2016. — MARTIN BUREAU / AFP

L’artiste Doc Gyneco, placé mercredi en garde à vue, sera jugé par le tribunal correctionnel pour des faits de violences volontaires par conjoint, à une date encore inconnue.

A l’issue de sa garde à vue, le chanteur a été déféré ce vendredi au tribunal judiciaire de Paris, où il s’est vu remettre une convocation pour une audience correctionnelle ultérieure, selon cette source qui n’a pas précisé la date d’audience. Dans l’attente de cette comparution, il a été placé sous contrôle judiciaire. Contacté par l’AFP, son avocat, Me Jonathan Khalifa, n’a pas souhaité faire de commentaires.

Son épouse conduite à l’hôpital

Jeudi, il avait indiqué que son client avait « reconnu les faits » et ne cherchait « pas à les minimiser ». Selon une information du Parisien, confirmée par une source proche du dossier, les policiers sont intervenus mercredi en fin d’après-midi au domicile du couple, après une dispute lors de laquelle le chanteur a giflé son épouse à plusieurs reprises. Cette dernière avait été conduite à l’hôpital.

Bruno Beausir alias Doc Gyneco, 46 ans, est notamment l’auteur de Première consultation, premier album solo sorti en avril 1996 et vendu à plus d’un million d’exemplaires. L’artiste a défrayé la chronique pour des ennuis avec le fisc, sa participation controversée à des émissions de téléréalité et sa vie privée étalée dans les journaux, notamment sa liaison avec l’écrivaine Christine Angot. Cette dernière avait fait le récit de leur relation dans un roman « Le Marché des amants », sorti en 2008. En 2007, Doc Gyneco avait soutenu Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, une décision qu’il avait ensuite qualifiée d'« erreur ».