Marseille : José Anigo réfute toute volonté de vengeance de la mort de son fils

MISE EN EXAMEN José Anigo, mis en examen pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime en bande organisée, réfute toute volonté de vengeance de la mort de son fils Adrien

A.M.

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José Anigo en décembre 2013.
José Anigo en décembre 2013. — MICHEL PISANO/SIPA

José Anigo se défend de toute volonté de vengeance. L’ancien entraîneur et directeur sportif de l’OM a été mis en examen la semaine dernière à Marseille pour association de malfaiteurs en vue de commettre un crime en bande organisée.

Il est soupçonné d’être rentré en relation avec des membres de la bande de La Capelette, des amis de son fils Adrien, assassiné en septembre 2013, pour venger sa mort. José Anigo nie toute volonté de vengeance dans une interview accordée à l'Equipe.

« Ne plus jamais mettre les pieds à Marseille »

Il explique avoir « croisé trois fois ces jeunes du quartier de La Capelette », alors qu’il était « bloqué pendant trois mois à Marseille » à cause du confinement. Il nie tous liens ou contacts avec eux, mais reconnaît avoir « l’impression de continuer à faire vivre [s]on fils à travers les discussions ».

Sur sa volonté de vengeance, José Anigo affirme avoir « tourné cette page de [s]on fils », et confie avoir « accusé le coup » après ces accusations « surréaliste ». « Je ne vais pas lâcher », prévient-il avant de confier sa volonté de ne plus jamais « mettre les pieds à Marseille jusqu’à la fin de [s]es jours ».