« Gilets jaunes » à Montpellier : Deux ans ferme pour l’incendie d’une voiture de police

JUSTICE Comme souvent, la manifestation des gilets jaunes du 7 septembre s’était achevée par des scènes de guérilla urbaine

Jérôme Diesnis

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Une voiture de la police municipale (illustration)
Une voiture de la police municipale (illustration) — GILE MICHEL/SIPA

Un homme âgé de 45 ans a été condamné à trente mois de prison, dont deux ans ferme, avec mise à l’épreuve, par le tribunal correctionnel de Montpellier.

Le 7 septembre, lors d’une manifestation des «gilets jaunes» à Montpellier, qui avait comme souvent débouché sur de violents incidents, il avait jeté un fumigène dans une voiture de police municipale qui s’était embrasée. La voiture avait préalablement été taguée « Acab » (pour l’acronyme en anglais de « Tous les flics sont des bâtards ») par des mains inconnues. D’autres manifestants avaient tenté d’éteindre l’incendie avec des extincteurs.

Bien connu pour des cambriolages

Interpellé en novembre, il avait été placé en détention provisoire le 25 novembre et attendait depuis son procès en prison. L’incendie s’était propagé à la devanture d’un des plus vieux magasins du centre-ville de Montpellier, rue Saint-Guilhem. L’homme avait déjà été condamné à plusieurs reprises pour des cambriolages.

Selon plusieurs médias proches des milieux d’extrême gauche, l’homme aurait été interpellé sur la foi d’une dénonciation anonyme.