Contes: Les investigations continuent dans l'affaire de la maison de retraite

JUSTICE Le tribunal correctionnel de Nice (Alpes Maritimes) n’a pas rendu son délibéré, remettant en cause la partialité d’un gendarme

M.Fr.

— 

Une maison de retraite (illustration).
Une maison de retraite (illustration). — ISOPIX/SIPA

Le dénouement, ce n’était pas pour ce lundi après-midi. Le tribunal correctionnel de Nice (Alpes-Maritimes) n’a pas prononcé son délibéré, mais la poursuite des investigations dans l'affaire de la maison de retraite Le Clair Logis de Contes, rapporte Nice-Matin. Une mère et son fils sont jugés pour une série d’infractions commises pendant deux ans, à partir de 2015. 

C’est la partialité d’un gendarme qui est en cause. Alors qu’il enquêtait sur l’Ehpad, il n’a pas mentionné que son épouse travaillait au sein de l’établissement. Selon le quotidien local, tous deux devront être entendus le 13 mai en tant que témoins.

Escroquerie et harcèlement

Suivi médical inadapté, escroquerie à l’assurance-maladie, harcèlement moral des employés… Treize infractions avaient été relevées par les enquêteurs sur une période allant de 2015 à 2017.

Les deux ex-dirigeants de cet Ehpad comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Nice le 15 janvier. Deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis, et 200.000 euros d’amende avaient été requis contre eux.