Marseille: Un militant de l'ultradroite condamné pour avoir incendié un radar

JUSTICE Le jeune militant de l’ultradroite de 22 ans a été condamné à deux mois de prison avec sursis pour l’incendie d’un radar automatique près de Marseille…

M.C. avec AFP

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Un radar automatique.
Un radar automatique. — Raphael Bloch/SIPA

Un militant de l’ultradroite âgé de 22 ans a été condamné lundi à deux mois de prison avec sursis pour l’incendie volontaire d’un radar automatique, le 7 novembre 2013 près de  Marseille. Sa condamnation intervient sept mois après celle de six autres personnes unies par des liens avec l’ extrême droite​ et condamnés pour les mêmes faits par le tribunal correctionnel.

L’instruction a démontré que ces sept personnes, sympathisants de l’Œuvre Française et des Jeunesses Nationalistes, s’étaient retrouvées le 7 novembre 2013 dans une pizzeria marseillaise pour évoquer la dissolution de ces mouvements décrétée, en juillet 2013, après le décès de Clément Méric, un militant d’extrême gauche lors d’une bagarre à Paris l’opposant à un groupuscule d’extrême droite.

Devant le tribunal pour enfants devant lequel il comparaissait en raison de sa minorité au moment des faits, le prévenu a avoué avoir versé de l’essence au pied du radar. Devant le juge d’instruction, il avait reconnu son adhésion en mai 2013 aux Jeunesses nationalistes et s’être rapidement vu proposer de prendre la tête de la section départementale du mouvement dissout quelques mois plus tard.

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