Saône-et-Loire: Une jeune femme dénonce 261 faux viols, un mois de prison avec sursis

FAITS DIVERS Elle accusait un ancien voisin chez qui elle avait fait du baby-sitting…

20 minutes avec agences

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Un tribunal. (Illustration)
Un tribunal. (Illustration) — V. WARTNER / 20 MINUTES

Une femme de 21 ans a été condamnée ce mercredi par le tribunal correctionnel de Mâcon (Saône-et-Loire) à un mois de prison avec sursis pour « dénonciation mensongère ». Elle avait accusé un homme de 261 viols. Les premiers faits remontent à 2010.

Une enquête avait été ouverte après réception en 2014 d’une lettre de dénonciation d’une professeure de la jeune fille, alors lycéenne, qui avait formulé ces accusations au sein de son établissement. Lors de l’audience, la prévenue a maintenu ses accusations de viol contre cet ancien voisin résidant dans l’Allier et chez qui elle avait fait du baby-sitting.

L’homme a été blanchi

Les enquêteurs ont toutefois mis l’homme hors de cause. Celui-ci avait d’abord été placé sous le statut de témoin assisté avant de bénéficier d’un non-lieu en mars, tandis que son accusatrice était renvoyée devant la justice. Durant l’audience, l’homme s’est dit « satisfait » de la décision du tribunal, en particulier « d’être reconnu comme une victime ».

L’avocat de la défense ne s’est pas exprimé. La jeune femme voit sa peine assortie d’une mise à l’épreuve de 18 mois avec obligation de soin et de travail. Elle devra indemniser son ancien voisin à hauteur de 3.000 euros en réparation du préjudice moral.