VIDEO. Paris : Jean-Vincent Placé condamné à trois mois de prison avec sursis pour violence, injure et outrages

PROCES Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis assortis de deux ans de mise à l’épreuve pour les faits d’outrages et de violence.

20 Minutes avec AFP

— 

Jean-Vincent Placé a été jugé en juillet
Jean-Vincent Placé a été jugé en juillet — CHRISTOPHE PETIT TESSON / POOL / AFP
  • L’ancien sénateur Jean-Vincent Placé a été interpellé à la sortie d’un bar, en état d’ivresse, le 5 avril dernier.
  • Il comparaissait ce mercredi pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité public, injure à caractère racial et violence ».

C'était un retour sur le devant de la scène médiatique dont il se serait probablement bien passé. L'ancien sénateur Jean-Vincent Placé a été condamné ce lundi à trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d'amende pour « outrage sur personne dépositaire de l’autorité public, injure à caractère racial et violence ».

Dans la nuit du 4 au 5 avril, l’ancien secrétaire d’Etat avait été interpellé ivre à la sortie d’un bar du quartier latin à Paris dont il venait d’être expulsé. Il s'en était ensuite pris verbalement à des policiers.

Un « sentiment de supériorité » de l'ancien secrétaire d'Etat

Lors du procès qui s'est tenu en juillet, le procureur a dénoncé le « sentiment de supériorité » et le « mépris » qui s’est exprimé ce soir-là chez l’ancien secrétaire d’Etat. Il avait requis six mois de prison avec sursis à son encontre assortis de deux ans de mise à l’épreuve pour les faits d’outrages et de violence. Il avait également réclamé 1.000 euros d’amende pour les injures à caractère racial. « Comment un anti-raciste peut tenir des propos racistes ? Comment peut-on passer trois heures d’audience sans évoquer les violences faites aux femmes ? », s’est interrogé le représentant du ministère public.

Mots-clés :