Cambriolage mortel à Servian: Deux suspects mis en examen et écroués

JUSTICE Interpellés mardi matin, ils nient toute implication dans cette mystérieuse affaire…

N.B.

— 

Les gendarmes de Toulouse-Mirail ont intercepté un automobiliste qui roulait trop vite pour une raison bien particulière, du côté d'Aussonne. Illustration.
Les gendarmes de Toulouse-Mirail ont intercepté un automobiliste qui roulait trop vite pour une raison bien particulière, du côté d'Aussonne. Illustration. — F. Scheiber / 20 Minutes

L’enquête sur le « cambriolage » mortel de Servian, dans l’Hérault, s’accélère : tandis que mardi, les gendarmes de la section de recherches de Montpellier interpellait quatre personnes au petit matin, deux d’entre elles ont été mis en examen, pour complicité de vol avec arme et association de malfaiteurs, rapporte Midi Libre.

« Au regard des éléments recueillis au cours de l’information, deux d’entre elles ont été mis en examen des chefs de complicité de tentative de vol avec arme et participation à une association de malfaiteurs en vue de préparer un crime », précise Yvon Calvet, le procureur de la République de Béziers, dans un communiqué, cité par le journal régional.

>> A lire aussi : Quatre autres personnes placées en garde à vue mardi après le cambriolage mortel à Servian

Ils nient toute implication

Les deux suspects, deux hommes, qui ont été placés en détention provisoire, nient en revanche toute implication dans les faits qui leur sont reprochés, explique le procureur.

Malgré une demande de remise en liberté, le propriétaire du jardin de Saint-Adrien, qui fut sacré il y a quelques années Jardin préféré des Français, est en détention provisoire depuis le 20 octobre, après un « cambriolage » qui aurait mal tourné, le 5 octobre, à Servian. Un homme avait été abattu dans la soirée, l’autre avait pris la fuite.

>> A lire aussi : L'avocat du propriétaire demande une remise en liberté

Après un important élan de solidarité qui avait soutenu le propriétaire, qui évoquait la légitime défense, des éléments avaient conduit à son placement en détention. L’homme aurait pu cacher les liens qu’il entretiendrait avec le ou les cambrioleurs.