Vaccination en Paca : « Oui, le vaccin peut avoir des effets désirables », la campagne de l’ARS qui fait beaucoup parler d’elle

CORONAVIRUS En France comme à l'étranger, les affiches connaissent un véritable succès

E.M.
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Une des affiches de la campagne de communication de l'ARS Paca
Une des affiches de la campagne de communication de l'ARS Paca — ARS Paca
  • La campagne de communication de l’ARS Paca a été applaudie sur les réseaux sociaux depuis son lancement la semaine dernière.
  • Elle affirme que la vaccination peut aussi avoir des « effets désirables », avec des visuels de retrouvailles pensés par une agence de communication de la région parisienne.
  • En Grèce, en Italie et même au Brésil, les affiches ont fait le tour des réseaux sociaux.

« Bravo », « belle campagne », « excellent », « pourquoi pas faire cette campagne partout », « merci ARS  Paca pour cette campagne réussie ». Les messages se succèdent et se ressemblent sur Twitter depuis jeudi et le lancement de la campagne de communication de l’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur pour « inciter et convaincre la population, notamment les jeunes » à aller se faire vacciner.

Deux personnes qui s’embrassent à l’arrière d’une voiture avec un message : « Oui, le vaccin peut avoir des effets désirables. » Cette affiche, relayée avec d’autres visuels (une foule devant un concert en extérieur, des retrouvailles sur un quai de gare, des personnes sur le rebord d’une piscine, d’autres en train de se rendre sur la plage…), connaît un véritable succès sur Twitter et est applaudie par des personnesl de santé, ses politiques et des journalistes, en France mais aussi à l’étranger.

Avec cette campagne, l’ARS Paca fait un clin d’œil aux « effets indésirables que l’on entend beaucoup sur le vaccin Covid-19 ». « On a travaillé avec une agence de la région parisienne pour les visuels et les messages viennent de notre équipe, indique à 20 Minutes par le service communication de l’ARS Paca. Ensuite, cette campagne a été validée par le gouvernement, étant donné qu’elle évoque la vaccination. »

Un ralentissement de la vaccination

Dans son point quotidien sur la situation épidémique de ce lundi, l’ARS Paca alerte sur l’augmentation de la proportion du variant Delta dans la région. Elle s’élevait à 23 % sur la période du 19 au 26 juin alors qu’elle atteignait 10 % la semaine précédente. L’organisme rappelle que « la vaccination constitue la meilleure arme efficace contre cette progression et le risque d’une quatrième vague ». Il constate « plus de secondes injections que de premières cette semaine, malgré une grande disponibilité des vaccins et des plages dédiées à la vaccination, y compris sans rendez-vous ».