Chine : Les touristes font de l'accrobranche au sommet d'une tour, à 300 mètres du sol

VERTIGE La tour de télévision située à Canton offre une vue panoramique sur la ville qui borde la rivière des Perles

20 Minutes avec Agences

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La Tour de télévision et de tourisme de Canton mesure 600 mètres de haut.
La Tour de télévision et de tourisme de Canton mesure 600 mètres de haut. — yumoheart / Pixabay

Au 57e étage, ils avancent d’un pas assuré sur une corde raide suspendue dans le vide : dans le sud de la Chine, les touristes en manque d’adrénaline font de l’accrobranche au sommet d’une tour de télévision. En forme d’aiguille à l’architecture futuriste, la Tour Canton domine de ses 600 m (antenne comprise) l’immense métropole éponyme de quelque 15 millions d’habitants. L’édifice, dont la construction a été achevée en 2010, était à l’époque la plus grande tour du monde.

Munis d’un casque et d’un harnais, les intrépides peuvent désormais s’aventurer au milieu de sa structure métallique sinueuse. Et profiter d’une vue panoramique de la ville qui borde la rivière des Perles. « Je n’ai jamais vécu une expérience aussi excitante », déclare Peng Xin, qui termine en t-shirt blanc l’escalade de 33 étages à près de 200 mètres du sol. Pourquoi s’être lancé dans un tel défi ? Pour « goûter à des trucs nouveaux », explique tout sourire le jeune homme, amateur de parcs d'attractions et qui affirme avoir visité la plupart d’entre eux.

« Les mesures de sécurité sont bonnes »

Pour des sensations fortes sur la plus haute tour de Canton, trois parcours sont possibles. Prix de l’aventure : 688 yuans (88 euros environ). A condition toutefois de ne pas avoir le vertige : le plus haut parcours termine à 298 mètres du sol.

Tout le long, un entraîneur donne des instructions et explique comment franchir les différents obstacles : passages en équilibre sur une corde, descentes en rappel. « Les consignes sont claires et très détaillées », s’enthousiasme Li, un touriste qui n’a pas souhaité donner son nom complet. « Et les mesures de sécurité sont bonnes », assure-t-il. Une grimpeuse au visage blême, elle, n’ira pas plus loin et s’arrête devant un tunnel de cordes. « Je pensais être assez courageuse […] mais mes jambes m’ont lâchée. »