Royaume-Uni : Après avoir échoué 157 fois, il réussit enfin l’épreuve théorique du permis de conduire

PERSÉVÉRANT Le quadragénaire aurait dépensé pas moins de 3.600 livres sterling avant de réussir l’examen théorique

20 Minutes avec agence

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Illustration d'une jeune femme prenant une leçon de conduite.
Illustration d'une jeune femme prenant une leçon de conduite. — VALINCO / SIPA

158. C’est le nombre de tentatives qui ont été nécessaires à un Anglais pour passer avec succès l’examen théorique du permis de conduire au Royaume-Uni. L’homme de 42 ans a été recalé 157 fois avant de réussir le test, une première.

Ce record national apparaît dans les statistiques dévoilées par la Driver and Vehicle Standards Agency (DVSA) du Royaume-Uni à la demande de l’entreprise Select Car Leasing. Selon LADBible, qui relaie ces chiffres, le quadragénaire aurait dépensé à peu près 3.600 livres sterling (4.000 euros) avant d’obtenir le précieux sésame.

Des records d’échecs

Les statistiques de la DVSA couvrent la période allant de novembre 2010 à fin juin 2020 pour tous les conducteurs du Royaume-Uni (Angleterre, Ecosse, Pays de Galles). En 2019-2020, le taux de réussite aux épreuves pratiques du permis n’a été que de 46 %.

En deuxième position, on trouve une Anglaise de 34 ans qui a passé l’examen théorique du Code de la route 117 fois en vain. Elle est suivie par un Gallois de 32 ans, recalé 94 fois au test théorique. Concernant l’épreuve pratique de la conduite, le record est détenu par un Anglais de 72 ans, qui a dû passer l’examen 43 fois avant d’obtenir son permis.

Un permis difficile à obtenir

Au Royaume-Uni, l’épreuve théorique du Code de la route est assortie d’un test de perception du danger. Les candidats doivent visionner 14 vidéos et cliquer sur l’écran dès qu’ils repèrent une situation de danger. La vitesse de réaction de l’apprenti conducteur entre en compte dans le calcul des points.

Après les épreuves théoriques, la partie pratique est elle aussi plus ardue qu’en France. Elle commence par un contrôle de la vue, qui consiste entre autres à lire une plaque d’immatriculation située à 20 m de distance. Le candidat doit ensuite répondre à des questions de sécurité avant de se lancer enfin dans l’épreuve de conduite elle-même, rapporte Ouest France.