Écosse : Une touriste découvre qu'elle a un cancer du sein dans un musée, grâce à la chaleur thermique

HIGH-TECH La quadragénaire a écrit aux responsables de l'établissement d’Edimbourg pour les remercier d'avoir changé sa vie

20 Minutes avec agence

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La statue d'une déesse parée d'un soutien-gorge rose, à Lille, à l'occasion du mois d'action contre le cancer du sein, octobre rose.
La statue d'une déesse parée d'un soutien-gorge rose, à Lille, à l'occasion du mois d'action contre le cancer du sein, octobre rose. — M.Libert/20 Minutes

Bal Gill, 41 ans, a découvert en mai dernier qu’elle était atteinte d’une tumeur cancéreuse dans un lieu inhabituel : la salle d’un musée d’Edimbourg ( Royaume-Uni), rapporte The Scotsman. La touriste avait décidé de visiter en famille l’attraction « Camera Obscura and World of Illusions ».

Pendant qu’elle visitait une attraction basée sur l’imagerie thermique, elle s’est alors rendu compte d’une anomalie au niveau d’un de ses seins. L’installation existe depuis 2009, précise le média écossais.

Une zone plus jaunâtre

L’image fournie par le dispositif met en évidence les zones les plus chaudes du corps. Celle-ci a alerté la touriste originaire du Berkshire, qui l’a prise en photo. Le cliché laissait apparaître une autre couleur sur son sein droit.

De retour chez elle, la quadragénaire est allée voir son médecin et a découvert qu’elle souffrait d’un cancer du sein. Diagnostiquée tôt, la patiente a été opérée deux fois et doit encore subir une dernière intervention pour éradiquer la tumeur.

Elle a remercié le musée écossais

En se renseignant sur Internet, Bal Gill a également appris que la thermographie pouvait être utilisée en oncologie pour repérer des tumeurs. Elle a écrit aux responsables du musée écossais pour leur raconter son expérience et exprimer sa gratitude.

« Je voulais simplement vous remercier. […] Je sais que la caméra n’est pas là pour ça mais cette visite a changé ma vie », a confié la femme dans son courrier. « Nous n’avions pas conscience que notre caméra thermique pouvait détecter des symptômes aussi importants », a de son côté commenté le directeur du musée. « Nous avons été très touchés qu'[elle] nous ait contactés. »