«Stargate»: Des fans de la série ont construit une réplique grandeur nature de la porte des étoiles

CULTE Il a fallu dix ans et 60.000 dollars à ce groupe de fans pour construire ce mythique portail de la série de science-fiction

20 Minutes avec agence

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La série Stargate SG-1.
La série Stargate SG-1. — REX FEATURES/SIPA

« Les enfants de Mac Gyver », un groupe de fans de Stargate SG-1, ont construit une réplique grandeur nature de la fameuse « porte des étoiles » qui donne son nom à la série américaine.

Le portail qui permet aux personnages de voyager entre différents mondes n’a pas été simple à bâtir, rapporte Vicece jeudi. Il aura fallu pas moins de dix ans et un budget total de 60.000 dollars (environ 53.000 euros) pour recréer cette pièce maîtresse du décor. Le résultat a été brièvement présenté à Londres, où il a cependant été cassé.

Des fans basés en France et en Suisse

Le coût de la construction a été pris en charge par « Les enfants de Mac Gyver », dont le nom est une référence à Richard Dean Anderson, acteur de Stargate SG-1 mais aussi de la cultissime série MacGyver.

A l’origine du projet, Quentin Brichet, un Suisse de 26 ans. Celui-ci est un fan de la série de science-fiction qui appréciait particulièrement le « décor au design complexe, énorme et beau ». Il a recruté des camarades sur Internet et dans des conventions spécialisées. Basés principalement de France et de Suisse, ils ont finalement été une dizaine à participer à la construction sur leur temps libre.

Bois, résine et fibre de verre

Après s’être documenté sur différentes méthodes de fabrication, le groupe a acheté des pièces originales du décor de Stargate SG-1 et des matériaux. Dont du bois, de la résine, de la fibre de verre. « Au début, nous ne savions pas comment nous y prendre pour construire quelque chose comme ça. Mais ensemble, nous avons découvert que c’était faisable », raconte Quentin Brichet à Vice.

Toutefois, le Suisse avoue avoir eu des moments de doute. « Tous les jours, je me disais que je n’avais pas l’argent pour continuer, confie-t-il. Chaque année, je disais que j’allais arrêter, mais pour une raison quelconque, j’ai continué, et maintenant nous y voilà. »