L'homme-perroquet change de nom et s'appelle officiellement... l'homme-perroquet

ANIMAUX Ted Richards est officiellement devenu Ted Parrotman, qui signifie « l’homme-perrouquet » en anglais…

A.B.
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Ted Richards s'est fait enlever les deux oreilles pour ressembler davantage aux perroquets qu'il adore.
Ted Richards s'est fait enlever les deux oreilles pour ressembler davantage aux perroquets qu'il adore. — Dali News / YouTube

C’est la suite logique, même si c’est peut-être ce qu’il a fait de moins fou dans sa démarche de transformation en perroquet. Au Royaume-Uni, Ted Richards, surnommé l’homme-perroquet, vient officiellement de changer de nom et a désormais pour patronyme « l’homme-perroquet », rapporte le Daily Mail.

« Ma vraie famille, ce sont mes perroquets »

C’est officiel : Ted Richards n’est plus, bienvenue à Ted Parrotman, ou Ted « l’homme-perroquet » dans la langue de Molière. Après s’est fait couper les oreilles et tatouer les globes oculaires, l’Anglais originaire de Bristol, et qui porte 110 tatouages et 50 piercings, a franchi une étape de plus dans sa passion dévorante pour ces oiseaux colorés. « J’y songeais depuis un long moment, a-t-il confié. Je me promène dans la rue depuis tellement longtemps avec mes perroquets que tout le monde me connaît déjà comme Ted, l’homme-perroquet. Il me semblait naturel, dès lors, de changer de nom ».

« Cela fait des années que je n’ai pas eu de contact avec ma mère et mon père, et je ne parle plus à mes frères et sœurs non plus. Rien ne me rattachait plus à ce nom de famille. Pour moi, ma vraie famille, ce sont mes perroquets, cela me semblait donc plus approprié que mon patronyme reflète cela », a-t-il confié.

 

Une procédure autrement moins compliquée que la plupart des opérations subies pour modifier son apparence, à en croire celui qui viet de se faire tatouer des plumes sur le crâne pour pousser encore un peu plus la ressemblance avec ses oiseaux fétiches.

 

« Je suis étonné de voir combien il est facile de changer officiellement de nom, dit-il. J’ai fait ma déclaration en ligne et en quelques clics, c’était réglé ». Il a ensuite dû mettre à jour tous ses documents officiels, de son compte bancaire à son passeport. « Mais la chose la plus difficile pour moi a été en train de changer mon nom sur mon compte Facebook. Cela a pris une éternité (…), mais je l’ai fait parce que je veux ressembler à mes perroquets autant que possible ».

Mais à part sa passion un peu particulière, le jeune retraité d’une usine de chaussures l’assure, il est « un homme tout à fait ordinaire ».