Des blaireaux paralysent une ligne de train

GALERE Deux blaireaux écrasés par un train de nuit ont créé des retards monstres ce dimanche

20 Minutes avec AFP

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration. — Charly Triballeau AFP

Si leur train a du retard, c'est la faute des blaireaux. Immobilisés dans la Creuse après un choc, 700 passagers du Toulouse-Paris sont arrivés cinq heures plus tard que prévu dans la capitale. En cause? Deux mustelidés fauchés par leur train tandis qu'ils traversaient la voie.

Le choc n'a pas provoqué de déraillement, beaucoup de passagers ne le ressentant même pas. Mais en passant sous la locomotive, les blaireaux ont provoqué une panne du circuit de freinage et l'immoblisation de la machine.

Le Toulouse-Paris a dû être tracté en gare de La Souterraine, où un autre train a pris en charge les passagers jusqu'a Paris, avec plus de cinq heures de retard sur l'horaire prévu. Un TGV et un Intercités, qui arrivaient derrière dans le sens Sud-Nord, ont également été affectés, avec un retard moindre. 

Incident rarissime

Interrogé par l'AFP, la SNCF a déclaré que les chocs avec du gibier (sangliers, chevreuils,..) sont fréquents mais qu'ils n'entraînent pas ce type de complication. La taille des animaux fait qu'ils sont le plus souvent ejectés sous l'impact, sans passer sous le train, comme les blaireaux cette fois-ci, la malchance accrue voulant qu'ils touchent et endommagent le circuit de freinage.