Le château le plus cher du monde vendu 275 millions d'euros

RECORD Comptez tout de même 5.000 m² de surface habitable...

R.S. avec AFP

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Illustration du château du XVIIe siècle achevée en 2012 à Louveciennes, dans les Yvelines.
Illustration du château du XVIIe siècle achevée en 2012 à Louveciennes, dans les Yvelines. — Cogemad.fr

Ne rêvez pas, même en gagnant à l’Euromillions, cette demeure reste inaccessible. Pour 275 millions d’euros, un château de Louveciennes, en région parisienne vient de devenir le logement privé le plus cher de l’histoire. Ce château construit en 2011 en région parisienne, à Louveciennes, a été acquis en septembre dernier par un particulier du Moyen-Orient.

Précision utile, cette propriété n’a « absolument pas » été achetée par les dirigeants qataris du Paris-Saint-Germain, indique l’AFP, démentant des rumeurs évoquées dans la presse. « Il y a une confusion, liée au fait que l’acquéreur vient du Moyen-Orient ».

« les fastes de Versailles sous la révolution high-tech »

Ni la société spécialisée dans l’immobilier de luxe Daniel Féau, ni le promoteur Cogemad, n’ont souhaité s’exprimer sur cette information, révélée par l’agence Bloomberg. Bâtie sur un terrain de 23 hectares, la propriété baptisée « Château Louis XIV » dispose d’une surface habitable de 5.000 m² et promet « les fastes de Versailles sous la révolution high-tech », selon le site internet de son promoteur.

La bâtisse mêle décor inspiré du « Grand Siècle » - lustres, fresques peintes à la main, moulures dorées à la feuille, marqueteries de marbre… - et confort moderne : salle de cinéma, cave à vin, aquarium géant, piscine. Comme les jardins, dont le dessin imite les créations du paysagiste du Roi Soleil, Le Nôtre, elle « répond aux normes des Monuments historiques », assure la Cogemad.

« Aucune propriété ne s’est vendue aussi cher dans le monde », selon un spécialiste du secteur, interrogé par l’AFP. En 2008, la vente pour 370 millions d’euros de l’une des plus somptueuses demeures de la Côte d’Azur, la villa Leopolda, avait avorté, l’acquéreur, le magnat russe Mikhaïl Prokhorov, ayant finalement renoncé à la transaction sans donner d’explication.