VIDEO. Obama mange les restes d’un repas d’ours dans l’Alaska sauvage

SURVIVANT Participant à l’émission «Running Wild with Bear Grylls», l’homme le plus puissant du monde a dégusté du saumon abandonné sur une berge…

N.Bg.

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Barack Obama mange du saumon avec Bear Grylls en 2015.
Barack Obama mange du saumon avec Bear Grylls en 2015. — NBC/YOUTUBE

Voir un président manger les restes du repas d’un ours sauvage au fin fond de l’Alaska dans le cadre d’une émission de survie diffusée à la télé américaine : il fallait sans doute attendre les années 2010 pour voir ça. Pas encore diffusée mais déjà teasée, la fameuse émission de survie Running Wild with Bear Grylls à laquelle a participé Barack Obama a pour cadre l’Alaska, où le président américain a tenu un récent discours sur l’environnement et le changement climatique.

La spécialité de Bear Grylls étant de manger tout mais surtout n’importe quoi au cours de ses émissions, Obama appréhendait son repas de survivant lâché dans la nature. « J’aimerais que ce soit quelque chose de pas trop reconnaissable », confiait le chef d’Etat. Peine perdue : « J’ai trouvé ça sur la berge », lance Bear Grylls dans le teaser, diffusé ce mardi sur NBC News et repris par Entertainment Weekly, en sortant un saumon sanguinolent de son sac. Et en expliquant qu’il s’agit là d’un poissant tué par un ours, à moitié dévoré puis abandonné.

«Pourquoi l’ours ne l’a-t-il pas terminé?»

« Pourquoi l’ours ne l’a-t-il pas terminé, c’est un beau poisson ? », demande légitimement Obama. Et l’animateur tout-terrain de lui répondre que le prédateur cherche surtout à manger les parties grasses de l’animal, laissant la chair traîner après s’être rassasié. « Intéressant », commente le chef d’Etat, rapidement soulagé de savoir que le poisson serait cuit avant d’être dégusté.

Au final, l’expérience n’a pas déplu au président américain : « Un morceau de saumon, c’est très bien, avoue-t-il, avant de confier son seul regret : Le fait que [Bear] m’ait dit qu’il s’agissait des restes du repas d’un ours, je ne suis pas sûr que c’était nécessaire. Il aurait pu ne pas le mentionner. »