VIDEO. Implant Party: Pourquoi se faire implanter une puce NFC dans la main

CYBORG La première soirée-débat française a été organisée à Paris, à la Gaîté Lyrique...

20 Minutes avec agence

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La première Implant Party a été organisée ce samedi 13 juin 2015, à Paris.
La première Implant Party a été organisée ce samedi 13 juin 2015, à Paris. — BioNyfiken/Twitter

Il y a eu la folie du « binge drinking », celle des « Silent party » et peut-être bientôt celle des « Implant Party ». La tendance, qui fait déjà un carton dans les pays scandinaves, a fait son apparition, ce week-end à Paris, dans le cadre du 6e festival du numérique Futur en Seine organisé à La Gaîté Lyrique. Le concept ? Se faire implanter une puce sous la peau entre le pouce et l’index.

 

Et ce week-end, lors d’une soirée-débat (car le procédé fait bel et bien débat) chacun pouvait donc se faire implanter par un spécialiste une puce NFC grosse comme un grain de riz. Ceci sous anesthésie locale, dans des conditions d’hygiène drastiques. Et ensuite ? Eh bien, le nouveau « biohacker » peut interagir sans contact avec la foultitude d’équipements NFC qui l’entoure. Et donc déverrouiller son smartphone, ouvrir une porte, allumer un ordinateur ou encore payer un petit achat du quotidien d’un simple geste de la main…

 

Lancées en Suède par l’association à but non lucratif Bionyfiken, qui œuvre à la promotion de ces puces NFC et qui était à l’origine de cette fiesta-débat parisienne, les « Implant Party » misent sur des praticiens certifiés et surtout sur la « révolution cyborg » pour capter des adeptes. Histoire, face à la multiplication des objets connectés et des mots de passe dédiés, de simplifier « la manière dont nous interagissons avec le monde autour de nous et faire de l’Homme une interface ultime », explique le communiqué de Futur en Seine.

Pour la vidéo en intégralité, cliquez ici.

 

D’ailleurs, selon ZDNET, de salariés suédois se sont récemment vus proposer la possibilité de se faire implanter une puce NFC pour entrer dans leurs locaux, payer leur repas ou faire des photocopies. A noter que si le biohacker regrette son acte, il est possible de se faire enlever la puce.