Le coq Elvis chantait trop fort, il a été tué

DU PLOMB DANS L'AILE La mort mystérieuse du gallinacé suscite l’émoi dans une commune de Franche-Comté…  

Jane Hitchcock

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Coq, illustration
Coq, illustration — Tim Stewart News/Rex

L’affaire a suscité une telle émotion qu’elle fait toujours du bruit, à Auxelles-Bas (Territoire de Belfort, Franche-Comté). L’affaire ? La mort mystérieuse du coq d’une habitante, interviewée par L’Est Républicain.

« Depuis quelques semaines, la propriétaire savait que son gallinacé d’un an, au chant digne des meilleurs spécimens, dérangeait. Mais elle n’aurait jamais imaginé qu’il puisse faire l’objet d’autant d’appels réprobateurs à la mairie », rapporte le journal.

Elvis aurait bel et bien été étranglé

Vendredi dernier en soirée, la mère de famille rentre « Elvis et ses poulettes dans le poulailler, où ils passent d’ordinaire la nuit jusqu’à 7 h le lendemain. Vers 2 h du matin, elle entend Elvis crier. Alertée, elle sort et découvre son coq, mort au milieu du pré. »

La propriétaire de l'animal en est certaine : après avoir examiné sa dépouille, elle assure que celui-ci aurait bel et bien été étranglé. « Quelques plumes ont été déposées sous la fenêtre de ma chambre, comme par provocation. »

La solidarité des voisins

Une plainte devait être déposée à la gendarmerie ce vendredi. Mais, déjà, un élan de solidarité s’est formé : « Le jour de la fête des mères, deux coqs lui ont été offerts par des voisins sensibles à son désarroi. Elle devrait par ailleurs accueillir prochainement des canards. »