Val-de-Marne: Il apprend son décès dans un courrier des impôts

ERREUR Un habitant de Créteil a reçu une lettre de la Direction générale des finances publiques prévenant ses trois enfants de l'arrêt des mensualisations et leur demandant de payer le solde de son impôt sur le revenu du fait de son décès...

B.D.

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Une enveloppe contenant la déclaration d'impôts 2014
Une enveloppe contenant la déclaration d'impôts 2014 — Philippe Huguen AFP

Une lettre des impôts, en général, cela ne fait pas plaisir. Alors une lettre indiquant votre décès à vos enfants, encore moins.

Christophe Dehennin, un habitant de Créteil (Val-de-Marne) a reçu fin novembre une lettre de la Direction générale des finances publiques prévenant ses trois enfants de l'arrêt des mensualisations et leur demandant de payer le solde de son impôt sur le revenu, raconte Le Parisien. Raison invoquée: le décès du contribuable. Mais ce dernier est bien vivant.

«Imaginez si cela arrive à quelqu’un de malade!»

«Sur le moment, j’en ai rigolé, a raconté ce fonctionnaire de 41 ans au quotidien. Ce n’est qu'après que j'ai réalisé. Si ma femme avait vu la lettre ou mes enfants, pendant mon absence, qu'auraient-ils pu penser? Imaginez si cela arrive à quelqu’un de malade!»

Le Parisien indique que les impôts imputent l'erreur à la banque de Christophe Dehennin, qui a refusé le prélèvement des mensualités de septembre et octobre avec comme motif le décès du Cristolien. La banque a démenti, émettant l’hypothèse d’une «homonymie» qui aurait pu entraîner une confusion.