Le maire de Londres échoue à un test de QI

INSOLITE Sur trois questions qui lui étaient posées, Boris Johnson a donné deux mauvaises réponses et a refusé de répondre à la troisième...

A.Ch.

— 

Boris Johnson, maire de Londres
Boris Johnson, maire de Londres — JAMES GLOSSOP/THE TIMES/SIPA

Le maire de Londres a fait les frais de ces déclarations sur le quotient intellectuel. Quelques jours après avoir attribué les difficultés sociales de certains de ces concitoyens a leur faible QI, Boris Johnson a été pris en défaut par une radio britannique qui l’a soumis à un test de quotient intellectuel, rapporte The Guardian.

La première question qui lui a été posée part la radio LBC portait sur des connaissances en géographie. «Un homme construit une maison dont les quatre faces sont alternativement exposées au sud. Un ours s’en approche. Quelle est la couleur de l’ours?» «Probablement brun», a répondu Boris Johnson, admettant qu’il n’en avait pas la moindre idée. La bonne réponse était blanc, car pour que tous les côtés de la maison soient à un moment donné orientées au sud, il faut qu’elle soit au pôle Nord.

Les «gros cornflakes sur le dessus du paquet»

La seconde question, plus facile, n’a pas donné de meilleurs résultats. «Prenez deux pommes parmi trois. Qu’obtenez-vous?»  «Beaucoup de pommes», a tenté de botter en touche Boris Johnson avant de répondre: «Une pomme.» Mais il fallait ruser: la bonne réponse était «Vous avez deux pommes!» A la troisième question, le maire de Londres a refusé de continuer le jeu. La question «Je me suis couché à huit heures hier soir, j’ai remonté mon horloge et j’ai mis le réveil à sonner à neuf heures du matin. Combien d’heures ai-je dormi?» n’a pas eu de réponse. Boris Johnson a admis que «personne n’avait dit que le QI était la mesure de compétence» et a tenté de justifier ses déclarations de la semaine dernière, quand il avait comparé les personnes ayant un QI élevé à des «gros cornflakes» qui «ont tendance à être au-dessus du paquet»: «Mon discours était un avertissement contre l’augmentation des inégalités.» 

Boris Johnson a toutefois continué à affirmer que la station de métro londonienne Marble Arch avait été nommée par le passée Selfridges, ce qui est faux selon les médias britanniques, et n’a pas su chiffrer le coût d’un voyage en métro de la station Angel à la sation London Bridge. Des lacunes plus gênantes que de simples devinettes pour le maire de Londres. 

Mots-clés :

Aucun mot-clé.