Baisers forcés: L’animateur de NRJ présente ses excuses et demande aux jeunes de ne pas faire ça chez eux

M. Go.

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Un animateur de NRJ 12, Guillaume Pley agrippe une femme et l'oblige à l'embrasser. 
Un animateur de NRJ 12, Guillaume Pley agrippe une femme et l'oblige à l'embrasser.  — Capture d''écran de Youtube

Silencieux pendant toute la journée de lundi, Guillaume Pley s’est longuement justifié lundi soir. L’animateur de NRJ 2.0, dont la vidéo diffusée sur le net «Chopper une fille en trois questions» avait choqué, a réagi au début de son émission. «Il faut évidemment pas refaire ça chez vous parce que c’est vrai que je l’ai pas assez signalé. Alors j’suis d’accord avec vous, parce que je pensais que c’est vrai qu’on l’avait mis dans le pilote… mais effectivement dans la vidéo… ça me semblait logique que c’était pas un truc à faire dans la rue parce que nous on fait ça euh… on est bien élevés et pour ceux qui connaissent l’émission etc on est des mecs plutôt gentils, on reste à Noël, on reste une heure de plus chaque jour (rires derrière), on essaie de donner tout c’qu’on a etc quotidiennement, tout au long de l’année», explique-t-il selon le site madmoizelle.com qui retranscrit tout son propos.

>> Tout savoir de cette polémique ici

Cette polémique a  provoqué lundi en début de soirée un rassemblement devant les locaux de NRJ. Tout en se justifiant, l’animateur présente ses excuses. «Je voulais juste vous dire que toutes les filles ont signé une autorisation pour le passage quand même, parce que j’ai vu qu’il y avait des messages etc. Alors au début c’est vrai que ça peut paraître un p’tit peu brusque, surtout la première. En fait, elle rigolait ! (…) Elles l’ont pas du tout pris comme une agression, les filles, alors c’est vrai que quand on peut le voir, ça fait un p’tit peu bizarre mais c’est vrai que quand on l’a fait, ça s’est pas du tout passé comme ça. Je m’excuse si j’ai choqué certaines personnes ou certains sites ou certaines… convictions», déclare-t-il avant d’expliquer qu’il ne retirerait pas la vidéo car quelqu’un d’autre la rediffuserait sous un autre nom.