Argentine: La vidéo d'une étudiante se déshabillant en plein cours fait scandale

WEB Annalisa Santi est devenue une star de la Toile locale en quelques jours...

Corentin Chauvel
— 
Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant Annalisa Santi se déshabillant en salle de classe, à Buenos Aires (Argentine).
Capture d'écran d'une vidéo YouTube montrant Annalisa Santi se déshabillant en salle de classe, à Buenos Aires (Argentine). — 20minutes.fr

La nation du pape François est en émoi. La poitrine d’Annalisa Santi, une étudiante de 21 ans de l’Université catholique argentine de Buenos Aires, a déjà fait le tour du Web local grâce à une vidéo tournée en plein cours et diffusée la semaine dernière sur YouTube, ont rapporté plusieurs médias argentins.


Mais la jeune femme n’en est pas vraiment fière. «Je ne veux pas parler de cela. C’est quelque chose qui m’a échappé», a-t-elle déclaré dans une autre vidéo diffusée sur les réseaux sociaux afin d’apaiser l’émotion qu’a provoquée son ébauche de strip-tease. Expliquant qu’elle n’a pas voulu manquer de respect à son établissement et à ses camarades, Annalisa Santi a cependant pris soin de s’adresser à «ceux qui (la) jugent et (la) critiquent»: «Que celui qui est sans péché me jette la première pierre.»

 

Provocatrice, mais «très catholique»

L’étudiante en droit a indiqué au Diario Registrado que la vidéo était au départ destinée à un usage personnel, mais que son ami l’avait finalement mise sur YouTube sans la prévenir. Cependant, la jeune femme n’en est pas à son premier coup d’essai. Une première vidéo aurait été tournée dans la même université, dans laquelle elle mimerait une fellation en utilisant une sucette. Un rapide coup d’œil sur YouTube permet de constater qu’elle a également plusieurs autres vidéos à son actif prouvant qu’elle aime à se montrer en tenue sexy voire dénudée.


Annalisa Santi, qui a vécu une grande partie de sa jeunesse en Italie, a souligné auprès du Diario Registrado qu’elle ne souhaitait pas spécialement profiter de cette soudaine notoriété. Se disant «très catholique», la jeune femme assume sa dualité -«Je peux te “chauffer” jusqu’à mourir, mais je suis aussi celle qui va à l’église»-, mais ne veut pas devenir «la fille de la vidéo». Célibataire, l’étudiante désire simplement «être Annalisa», rencontrer un homme sérieux -un rugbyman, si possible, dit-elle-, et avoir trois ou quatre enfants.